"Mon plus beau Noël", saison 3 : "Le mec le plus dingo que je connaisse": Juan Arbelaez rejoint Valérie Damidot

Juan Arbelaez et Valérie Damidot, complice à la vie comme à l'écran.
Médias

INTERVIEW – Valérie Damidot et Juan Arbelaez sont aux manettes de "Mon plus beau Noël". Aussi complices à l'écran que dans la vie, ils nous disent tout sur la 3e saison du concours quotidien de TF1.

Son cadeau de Noël est arrivé avant l'heure. Pour la 3e saison de "Mon plus beau Noël", Valérie Damidot sera accompagnée de Juan Arbelaez, le chef colombien révélé par "Top Chef" en 2012, désormais à la tête de 6 restaurants à Paris. Copains dans la vraie vie, ces deux-là n'ont pas eu besoin de se forcer pour trouver une complicité. "L'émission fonctionne parce qu'on est amis dans la vie. On pourrait d'ailleurs passer Noël ensemble !", s'amuse le compagnon de Laury Thilleman. 

Pour ceux qui ne connaissent pas le programme, "Mon plus beau Noël" est une compétition dans laquelle s'affrontent, comme son nom l'indique, des passionnés de Noël. A l'image des autres concours du même genre, toutes les semaines, des candidats différents s'invitent les uns chez les autres pour juger la décoration, le repas ou encore les activités de leur hôte. A la fin de la semaine, le binôme qui obtient la meilleure note repart avec un chèque de 3 000 euros. Avec une petite nouveauté : cette année, des tutoriels ont été intégrés à l'émission pour donner des idées (faciles) de décoration ou de plats à réaliser.

Lire aussi

"Ce sont de vrais passionnés", confirme Valérie Damidot. "J'aime bien quand les gens sont bienveillants, et cette année, la majorité l'a été. Même s'il y a toujours une ou deux pestes". Mais la compétition, c'est pas vraiment dans l'esprit de Noël, non ? "Les candidats ne sont pas là juste pour passer à la télé. Leur but est de nous faire partager leur univers et leurs traditions. Alors oui, ils se chamaillent un petit peu mais ils ne sont pas non plus méchants. Ils sont comme tout le monde : quand on est invités à dîner chez des amis, on critique toujours un peu en rentrant chez soi, non ?"

"Tout le monde était hyper généreux, même s'il y avait le challenge", confirme Juan Arbelaez qui n'a pas hésité une seconde à se lancer dans cette aventure. "J'ai dit oui tout de suite car c'était une évidence pour moi : parler de cuisine, donner des conseils, c'est ce que j'aime faire. J'adore rendre service", concède le chef. "Non, Juan n'aime pas juste rendre service, c'est le mec le plus dingo que je connaisse", le taquine Valérie Damidot. "Quand tu l'invites chez toi, ne fais pas à dîner car il amène à dîner ! Il vient avec une camionnette."

Mes parents ont chacun 5 frères et sœurs qui se sont tous reproduits généreusement ! Quand on se réunit à Noël, on est au moins quarante. - Juan Arbelaez

D'ailleurs, à quoi ressemble Noël chez eux ? "Noël est une période que j'adore mais, malheureusement, ma famille est en Colombie, donc je ne les vois pas très souvent", regrette le chef colombien. "Mes parents ont chacun 5 frères et sœurs qui se sont tous reproduits généreusement ! Quand on se réunit, on est au moins quarante. Donc forcément, la déco n'était pas une priorité même s'il y a un sapin et une crèche. Chez nous, le plus important, c'est le repas. A Noël, on fait plein de plats différents et tout le monde se réunit pour un moment de partage. Et tout le monde a son cadeau !"

Idem chez Valérie Damidot, même si la tablée est plus restreinte. "J'ai toujours un énorme sapin, et j'aime bien faire une belle table de Noël. Mais je ne vais pas jusqu'à décorer l'extérieur de ma maison comme certains candidats qui installent des kilomètres de guirlandes". Si Noël est synonyme de chaleur et de convivialité, ça n'empêche pas certains ratés. Ont-ils une anecdote à partager à ce sujet ? "Ah moi, je me souviens encore du premier Noël, avec le chat que j'avais récupéré sur un chantier", s'amuse Valérie Damidot. "Je n'aurais jamais pu imaginer que cette petite créature allait défoncer un sapin de 4 mètres de haut. Elle a d'ailleurs la chance d'être encore en vie !"

Pour Juan, c'est évidemment une histoire de cuisine. "Je me souviens du premier Noël où je rentrais en Colombie, après avoir passé cinq années en France. Je voulais tellement faire plaisir à ma famille que je me suis lancé dans un repas de Noël interminable.  A 23 heures, rien n'était prêt. Les enfants hurlaient de faim et les adultes étaient tous saouls ! Mais même si pour moi ça a été catastrophique, la magie de Noël a opéré et au final, tout le monde était content."

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter