ONPC : le bon conseil de Robert Charlebois à Emmanuel Macron pour surmonter la crise des Gilets jaunes

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La colère des Gilets jaunes

ECONOMISTE – Invité samedi soir de l’émission "On n’est pas couché", le chanteur Robert Charlebois a suggéré à Emmanuel Macron de s’inspirer du système québécois pour éteindre la grogne des Gilets jaunes. Et mettre un terme à la frustration des fins de mois difficiles. Explications.

Ses annonces, mardi dernier devant 23 millions de téléspectateurs, n’ont pas tout à fait convaincu les Gilets jaunes. Peut-être parce qu’Emmanuel Macron ne s’est pas adressé au bon expert pour sortir de la crise. Et s’il passait un coup de fil à Robert Charlebois ? 

Invité samedi soir dans "On n’est pas couché", l'émission de Laurent Ruquier sur France 2, le célèbre chanteur québécois, 74 ans, y allé de son petit conseil au président de la République française, en plein débat sur les mouvements sociaux qui agitent notre pays.

"Il y a une chose que Monsieur Macron pourrait faire, à partir du 1er janvier, et qui coûterait zéro, et qui éliminerait la difficulté des fins de mois. C’est de faire comme au Québec et de payer les gens tous les jeudis", a-t-il lancé sous le regard amusé de Christine Angot, et celui plus circonspect de Charles Consigny.

L’économie, c’est pas quelque chose de précis. Ça respire comme un poumon- Robert Charlebois

"Le jeudi, les restos sont pleins, les bars, les théâtres. Le vendredi, samedi, dimanche", a poursuivi le chanteur, le plus sérieusement du monde. "Le seul jour difficile de la semaine, c’est le mercredi où on mangerait des pâtes au tout s’qui. Vous connaissez ? Tout s’qui reste dans le frigo !".

"Les gens n’auraient plus de fins de mois, ça serait terminé", a estimé Robert Charlebois. "L’économie, c’est pas quelque chose de précis. Ça respire comme un poumon (…) A un moment le moral des gens reviendrait et ils dépenseraient, ils auraient le sourire à partir du jeudi."

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Si l’idée de Robert Charlebois peut paraître saugrenue vue d’ici, elle correspond à une réalité du marché du travail au Québec où les salaires sont versés à intervalles réguliers, d’un maximum de 16 jours. Le plus souvent, les employés québécois reçoivent des paies bimensuelles, le premier chèque arrivant le premier jeudi du mois, et le second le troisième jeudi du mois.

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