VIDÉO - "Pour l'instant, le manque n'existe pas" : Frédéric Lopez raconte sa nouvelle vie zen, loin de la télévision

Médias

CHANGEMENT DE CAP - Absent des écrans depuis son départ de "Rendez-vous en terre inconnue" il y a presque un an, l'ancien animateur de France 2 a détaillé dans Quotidien" son nouveau rôle d'ambassadeur des bienfaits de la méditation.

Il a fait une apparition sur France 2 cette semaine dans une émission consacrée à l'écologie. Mais Frédéric Lopez l'assure, il ne regrette pas sa mise en retrait des médias. "Le manque, on m’en a beaucoup parlé pendant toute ma carrière. Pour l’instant il n’existe pas", a-t-il assuré dans "Quotidien" jeudi 17 octobre.

"La vie est totalement différente", dit-il de son nouveau quotidien. "Quand on est à la télé, on est moins avachi. On se concentre pour ne pas dire de bêtises. J’aime bien la vie sans la télé en ce moment mais j’aime bien le public aussi, donc je suis content d’être là pour leur parler", a-t-il poursuivi.

La méditation, c’est juste observer sans jugement- Frédéric Lopez

L'ancien animateur de "Rendez-vous en terre inconnue" a complètement changé de voie. Son nouveau domaine de prédilection ? La méditation de pleine conscience, "qu'il a découverte parce qu'il était très anxieux". Désormais diplômé de l'université de Strasbourg mais "pas instructeur" pour autant, Frédéric Lopez explique que cette forme de méditation "a été inventée "il y a une quarantaine d’années par un prof de médecine américain" qui "a débarrassé la méditation de tout ce qu’on peut imaginer de folklorique, philosophique ou religieux pour en faire une technique laïque pour être dans l’instant présent". "Et ça, c’est quelque chose que nos parents ne nous ont pas appris, à l’école on nous l’a pas appris", ajoute-t-il. 

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Devenu ambassadeur de la matière, Frédéric Lopez cherche à combattre les préjugés qui courent encore. "La méditation, c’est juste observer sans jugement", détaille-t-il. Mais il rappelle également que "ce n'est pas miraculeux et ça ne remplacera pas la médecine". "Ce n'est pas bon pour tout le monde mais pour ceux qui en ont besoin", insiste-t-il encore. Autant de thématiques qu'il abordera ce week-end lors du colloque "Science Art Méditation" qu'il co-animera à Strasboug. 

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