Grégory Montel papa débordé dans la nouvelle série de M6 : "'Le Grand Bazar' casse les clichés"

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INTERVIEW – Dans "Le Grand Bazar", il est à la tête d'une famille multiculturelle et recomposée. Révélé par la série "Dix pour cent", Grégory Montel nous présente la nouvelle fiction familiale de M6. Et se livre, en bonus, à une interview décalée dans la vidéo ci-dessus.

Changement de décor pour Grégory Montel. Le comédien révélé par "Dix pour cent" confirme son talent et son capital sympathie dans "Le Grand Bazar", la nouvelle série familiale de M6 qui démarre ce mardi 25 juin. Présentée comme le nouveau "Fais pas ci, fais pas ça", où Sèvres aurait été remplacée par Bagnolet, la fiction écrite et réalisée par Baya Kasmi ("Je suis à vous tout de suite") et Michel Leclerc ("Le Nom des gens") nous emmène dans le quotidien haut en couleur des Rousseau Bensaid. "Je n'ai pas vu 'Fais pas ci, fais pas ça', mais les deux séries sont produites par la même société, donc il y a sûrement des faux-airs", nous confie Grégory Montel. 


"'Le Grand Bazar' est une série qui raconte l'histoire d'une famille contemporaine, multiculturelle et recomposée, comme il y en a beaucoup. C'est un joyeux bordel en fait !", s'amuse le comédien qui prête ses traits à Nicolas Rousseau, un père de famille débordé, qui occupe le métier de sage-femme et rêve de former un foyer paisible avec sa femme Samia (Nailia Harzoune). Alors que celle-ci vient de donner naissance à leur premier bébé, il se retrouve à devoir gérer les susceptibilités de tout le monde. Des grands-parents en passant par les frères et sœurs et les ex-conjoints, chacun a évidemment son mot à dire. 

Cette série peut parler à beaucoup de gens à qui la télévision n'a pas l'habitude de s'adresserGrégory Montel

"'Le Grand Bazar' casse les clichés, l'image d'Épinal de la famille française n'existe plus vraiment", analyse Grégory Montel, auréolé du prix du meilleur comédien au dernier Festival Séries Mania à Lille. "La série aborde les relations entre les hommes et les femmes, mais aussi entre les parents et les enfants. Tout cela est d'une grande modernité. D'ailleurs, j'ai appris beaucoup de choses. Je pense que je suis un papa différent depuis que j'ai interprété ce personnage", admet le comédien, papa de deux petits garçons de 3 et 5 ans. 


Si la série vaut le détour pour sa galerie de personnages secondaires assez jubilatoire (Lyès Salem, Julia Piaton, Biyouna, Djemel Barek, Christiane Millet), elle a surtout le mérite de mettre en avant une famille issue d'un milieu populaire, souvent délaissé dans les fictions. "J'ai le sentiment que cette série peut parler à beaucoup de gens à qui la télévision n'a pas l'habitude de s'adresser, contrairement au cinéma. Je pense aux familles issues de l'immigration, celles qui vivent dans des banlieues rurales ou celles qui ne sont pas totalement urbaines ou parisiennes", confirme Grégory Montel, qui tournera en octobre prochain la quatrième saison de "Dix pour cent". "J'ai une envie folle d'y retourner. Je suis très heureux de rechausser les baskets blanches de Gabriel, comme je serai très heureux de retrouver les chaussons de Nicolas s'il y a une suite". Au final, c'est plus facile de gérer des enfants ou des acteurs ? "C'est presque pareil !"

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