"Modern Love" : pourquoi on craque pour cette série qui met l'amour dans tous ses états

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ON ADORE - Huit épisodes, huit histoires et autant de façons de parler des relations humaines, qu'elles soient amoureuses ou amicales. La série d'anthologie d'Amazon Prime Video, disponible ce vendredi 18 octobre, est criante d'authenticité et s'appuie sur un casting cinq étoiles porté par Anne Hathaway.

Jennifer Aniston réclamait la semaine dernière encore moins de films Marvel et plus de Meg Ryan, icône de la romcom dans les années 1990. Voilà son vœu exaucé avec une série qui sublime l'amour tout en dévoilant ses failles. "Modern Love", disponible à partir de ce vendredi 18 octobre sur Amazon Prime Video, déploie sur huit épisodes d'une trentaine de minutes des histoires aussi différentes que complémentaires.

Un éventail des relations humaines qui en dit au final autant sur ses personnages que sur celui qui les regarde. Car comment ne pas être emporté par ces récits simples mais pas désuets, charmants mais pas idylliques ? On croise tour à tour des époux au bord du divorce qui suivent une thérapie, un couple gay qui cherche à adopter, une jeune femme qui enchaîne les désillusions, une autre qui mène une étrange danse avec un homme qui ressemble trait pour trait à son père,  ou encore une septuagénaire qui se remémore les bons souvenirs avec son conjoint disparu.

Un New York fantasmé, sublimé façon Woody Allen

"Modern Love" vient rappeler que l'amour n'a pas d'âge, de sexe ni de couleur de peau. Et que les plus belles rencontres sont souvent les plus fortuites, comme celle de la Franco-Algérienne Sofia Boutella ("Atomic Blonde", "La Momie") et de John Gallagher Jr ("The Newsroom"), dont le rendez-vous finit à l'hôpital (dans l'épisode 5, l'un de nos favoris). La force de la série repose sur sa narration tout en douceur mais également sur son casting impeccable, porté par une Anne Hathaway touchante dans le rôle d'une jeune femme qui peine à maintenir à flot ses relations à cause de sa bipolarité. Catherine Keener ("Kidding"), Tina Fey ("30 Rock"), John Slattery ("Mad Men"), Dev Patel ("Slumdog Millionaire"), Andrew Scott (le curé sexy de "Fleabag") et Cristin Milioti (la mère de "How I Met Your Mother") complètent la distribution de cette anthologie qui ravira les plus romantiques.

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Tout ce petit monde évolue dans un New York fantasmé, une Grosse Pomme sublimée façon Woody Allen avec ce petit jazz entraînant en musique de fond. Un clin d’œil au point de départ de la série, adaptation d'une rubrique lancée par le New York Times en octobre 2004 avant d'être développée en podcast en 2016. "Tous les drames parlent d'amour. C'est juste quelque chose dont tous les êtres humains ont besoin", assure Andrew Scott à Variety. On ne peut qu'acquiescer.

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