3 bonnes raisons de prendre la fuite avec les héros de la série "Run"

3 bonnes raisons de prendre la fuite avec les héros de la série "Run"
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ON ADORE - Dans la série anglaise "Run", diffusée à partir de ce lundi sur OCS, deux anciens amants se retrouvent pour disparaître ensemble et entraînent le téléspectateur dans leur course contre la montre. Ne cherchez pas, vous ne trouverez pas meilleure nouveauté pour vous évader du confinement.

Un simple SMS peut tout faire basculer en quelques secondes. Quand elle reçoit "RUN" - "cours" en VF - sur son téléphone, Ruby (Merritt Wever) quitte mari, enfants et la Californie pour la gare de Grand Central à New York où elle espère retrouver l'auteur de ce fameux message. Son nom ? Billy (Domhnall Gleeson), son ancien amant qu'elle n'a pas vu depuis 15 ans. 

Avant de se séparer, tous les deux avaient passé un pacte. Celui de disparaître ensemble si l'un d'eux envoyait à l'autre ce mot de trois lettres : "RUN". Le début d'une folle aventure dont nous avons pu visionner cinq des sept épisodes, dont le premier est disponible dès ce lundi 13 avril sur OCS au lendemain de sa diffusion sur HBO. L'accroche est immédiate, faisant de "Run" l'une des plus belles nouveautés de ce printemps. La preuve par 3 !

Parce que "Run" est signée d'un duo détonnant

Plus de dix ans qu'elles collaborent ensemble. Et leur union, à chaque fois, fait des étincelles. Vicky Jones a mis en scène Phoebe Waller-Bridge au théâtre dans "Fleabag" avant que la pièce ne devienne le phénomène télévisuel qu'il est aujourd'hui. Vicky Jones a aussi écrit pour "Killing Eve", autre série créée par son amie aux 3 Emmy Awards dont la saison 3 - hasard du calendrier - débute également ce 13 avril sur Canal+. 

Ces deux Anglaises de génie remettent ça avec "Run", comédie romantique complètement déjantée qui s'affranchit des codes du genre pour lui insuffler la même verve et la même puissance que ces deux prédécesseurs. La première l'a créée, la seconde la produite et s'offre une apparition surprise. Un binôme du feu de Dieu, à l'image des personnages dont elle raconte l'histoire complètement barrée.

Parce que l'alchimie est parfaite entre les deux héros

L'erreur de casting aurait été fatale tant le duo porte la série sur ses épaules. C'est simple, on ne voit qu'eux, chaque épisode se construisant autour de ces retrouvailles improvisées entre deux êtres qui ne savent plus vraiment où ils en ont. Merritt Wever ("Nurse Jackie", "Unbelievable") et Domhnall Gleeson ("Il était temps", les sagas "Star Wars" et "Harry Potter") affichent une connexion palpable, ce petit truc en plus qui fait qu'on a très envie de les voir ensemble même si c'est contraire aux conventions. Les deux comédiens se cherchent, s'attaquent, s'aiment autant qu'ils se détestent parfois, offrant de savoureuses joutes verbales qui vous feront sourire béatement. 

Parce que c'est aussi jouissif qu'addictif

Un épisode a suffi à nous donner envie de plier bagage et de les suivre. Car Ruby et Billy reflètent au final ce que beaucoup aimeraient tenter. Ce coup de folie pas franchement raisonnable qui ne pense qu'au présent, en aucun cas au passé et encore moins à l'avenir. A point nommé pour faire s'évader notre esprit qui vit bien malgré au jour le jour à l'ère du confinement. On rit, on tremble, on s'interroge face à "Run" sans jamais voir le temps passer. Le récit surprend en permanence et défile aussi vite que le train dans lequel ont embarqué nos personnages. Un seul regret néanmoins, la longueur des épisodes. Trente minutes, c'est beaucoup trop court quand on passe un aussi bon moment. 

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