"Le temps est assassin" : 3 bonnes raisons de plonger dans la saga de rentrée de TF1

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TÉLÉ - L'adaptation du roman de Michel Bussi démarre ce jeudi soir sur TF1. Une mini-série de huit épisodes mêlant polar, émotions et résurgence du passé.

Les sagas de l'été ne sont plus, vive les sagas de rentrée ! TF1 lancera la sienne ce jeudi 29 août en première partie de soirée. Le titre de cette mini-série en huit épisodes de 52 minutes ? "Le temps est assassin". Suffisamment intriguant pour donner envie d'y jeter un œil. Car si le temps est assassin dans cette fiction, il est surtout maître du jeu. Les histoires se mêlent et se démêlent à deux époques parallèles, 1994 et 2019, différenciées à l'écran par un jeu de couleurs.

Sans rien vous "divulgâcher", voici trois bonnes raisons de vous laisser tenter par ce programme que Mathilde Seigner, son héroïne principale, qualifie de "polar méditerranéen". "C'est haletant mais ça fait aussi rêver cette série. C'est beau, ça de la gueule comme on dit", nous a confié l'actrice connue pour son franc-parler.

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Parce que c'est l'adaptation d'un roman à succès

Le temps est assassin est né de la plume de Michel Bussi, dont le roman Un avion sans elle avait déjà été adapté sur M6. L'histoire ? Clotilde, seule survivante de l'accident de la route qui a coûté la vie à ses parents et son frère en Corse, revient sur les lieux du drame 25 ans après. Après avoir reçu une lettre de sa mère, présumée morte, elle décide de mener l'enquête pour enfin connaître les circonstances exactes du drame. Et pourquoi pas retrouver sa mère qu'elle espère encore vivante...

"C'est l'idée du temps qui passe – des rêves quand on est adolescent, des regrets quand on a quarante ans, de l'espoir de tout ce qui reste à vivre… En mêlant le passé et le présent, on obtient un même personnage qui porte deux regards différents sur la vie", explique l'auteur sur son site. Le téléspectateur suivra ainsi Clotilde à l'adolescence puis âgée d'une quarantaine d'années. À lui de tenter de connecter des personnages qui n'ont, a priori, rien en commun.

Parce que la Corse est le personnage principal

Elle est partout, jusque dans la musique du générique. Plus qu'un décor, l'Île de Beauté est le personnage principal de la série.  L'équipe de tournage a travaillé essentiellement à Calvi et ses alentours pendant six mois pour s'imprégner pleinement de l'atmosphère corse. En enquêtant, Clotilde vient rouvrir de vieux dossiers que certains auraient aimé laisser fermés. "On est en Corse. Il y a ceux qui n'ont rien vu et ceux qui ne disent rien",  martèle la mère de l'héroïne quand elle est jeune, résumant en une phrase cette culture du secret qui est partout et nulle part à la fois. 

"On avait besoin de cette beauté fatale, de l'énergie incroyable de cette île qui en même temps cache des histoires atroces", a expliqué à LCI Caterina Murino lors du Festival de télévision de Monte-Carlo. "Je ne pense pas qu'on aurait pu tourner ailleurs en France, c'est vraiment une histoire corse", a ajouté  l'actrice italienne qui campe Palma, la mère de l'héroïne. Attendez-vous donc à de sombres histoires de famille, à des affaires de pots-de-vin dans le secteur immobilier et à des explosions pour préserver l'identité corse du territoire. "Dallas, c'est de la gnognotte à côté", nous promet Mathilde Seigner.

Parce que le casting est alléchant

Après avoir prêté ses traits à la délurée "Sam" dans la série du même nom, déjà diffusée sur TF1, Mathilde Seigner retrouve la première chaîne dans un registre totalement différent. "J'adore les polars en tant que spectatrice", confie à LCI celle qui a été attirée par la quête de vérité de Clotilde, son personnage. La comédienne donne la réplique à Thierry Godard ("Engrenages") qui joue son mari et Zoé Marchal (fille d'Olivier), qui incarne leur fille. Stanley Weber ("Borgia", "Outlander"), magnétique dans le rôle du marin Natale, est le seul comédien à apparaître dans les deux temporalités et donc à faire le lien entre 2019 et 1994. Le pan "années 90" rassemble Grégory Fitoussi (Paul, le père de Clotilde, "Sous le soleil", "Engrenages"), la chanteuse Jenifer (surprenante dans la peau de Salomé) et Caterina Murino, bouleversante en mère seule face contre tous. Le rôle de la jeune Clotilde a été confié à une actrice montante, Esther Valding, déjà vue dans "Les Bracelets rouges" et "Demain nous appartient". 

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