"The Voice 8" : Adrian Byron Burns, le bluesman de 67 ans a cru que personne n'allait se retourner pour lui

"The Voice 8" : Adrian Byron Burns, le bluesman de 67 ans a cru que personne n'allait se retourner pour lui
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LEGENDE - Il s'est produit aux côtés des plus grands aux quatre coins du monde. Ce samedi 2 mars, le chanteur américain Adrian Byron Burn, installé en France depuis plus de 20 ans tente sa chance lors des auditions à l'aveugle de "The Voice". Et on a bien eu peur qu'aucun coach ne se retourne !

Son énergie et sa bonne humeur sont communicatives. Adrian Byron Burns arrive presque sur la pointe des pieds dans l'aventure "The Voice", sans trop rien dire de sa brillante carrière. "Je tourne dans le monde entier, Nouvelle-Zélande, Hong Kong... Quand tu tournes, tu n'es pas souvent chez toi", explique le bluesman à la voix rauque qui a fait une pause un moment pour passer du temps avec sa famille. "Une fois, mon fils ne m'a pas reconnu et ça m'a beaucoup blessé. Je suis devenu professeur puis après 7, 8 ans, ça été difficile car dans mon corps et dans mon coeur j’étais encore musicien", ajoute-t-il.

Ce que le chanteur de 67 ans, originaire de Washington DC et installé en France depuis 20 ans, ne dit pas, c'est qu'il a partagé la scène avec les plus grands. Un simple tour sur Internet suffit à voir qu'il a assuré les premières parties de Neil Young et Little Richard dans les années 1970, a fait partie des Rythms King de Bill Wyman, ancien des Rolling Stones, et a été à l'affiche des mêmes festivals que BB King. Malgré son âge, le doyen de la compétition se présente confiant à son audition à l'aveugle. "Il n’est jamais trop tard pour y arriver. Peut-être que ce sera mon heure de gloire, on ne sait jamais !", avance-t-il.

J’ai été idiote, je me trouve bête face à vous. Évidemment que vous avez grandement votre place. Si ce n’est pas vous, c’est personne ici !- Jenifer regrette de ne pas s'être retournée

Les premières notes de "Father and son" de Cat Stevens résonnent, Adrian Byron Burns commence à chanter et les coachs semblent charmés. "C’est bourré de charme",  glisse Mika à Jennifer tandis que Julien Clerc écoute les yeux fermés et que Soprano dodeline de la tête. Il faut pourtant attendre la dernière seconde pour voir deux fauteuils se retourner. "On ne pouvait pas, on était obligé", s'exclament Mika et Soprano. "J’ai entendu ce grain de voix, c’est délicieux. Vous chantez d’une manière où on se sent tout de suite rassuré et bercé, j’avais tellement peur de me retourner et de ne pas trouver la voix raccord avec la personne. J’attendais de voir un jeune homme de 34 ans de Clermont-Ferrand passionné de cette musique là", commence le premier. 

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"C’est une voix qui conte des histoires", poursuit le second qui "n'a pas les mots" face à cette prestation qui lui a "mis les frissons". Jennifer partage ses regrets et affirme avoir "eu peur de se retourner". "J’ai été idiote, je me trouve bête face à vous. Évidemment que vous avez grandement votre place. Si ce n’est pas vous, c’est personne ici !", dit-elle. Julien Clerc, qui n'a pas buzzé non plus, acquiesce et reconnaît que "ça aurait été une erreur si personne ne s'était retourné". Adrian Byron Burns choisit de rejoindre l'équipe de Soprano. Coach et talent se tombent dans les bras avant que ce dernier n'entame une danse de la victoire avec ses poings. Une chorégraphie qu'on espère voir le plus longtemps possible dans l'aventure.

>> Retrouvez toutes les vidéos de la saison 8 de "The Voice" sur le site officiel de l'émission

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