Licencié, Tex réclamait 1,2 million : il obtient 45.000 euros et la confirmation de sa faute grave

Licencié, Tex réclamait 1,2 million : il obtient 45.000 euros et la confirmation de sa faute grave

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FAUTE - L'animateur Tex, licencié après avoir fait une plaisanterie sur les femmes battues, poursuivait son ex-employeur et réclamait 1,2 million d'euros d'indemnités. Mais les prud'hommes ont considéré que sa tentative d'humour sur les violences conjugales constituait bien une faute grave justifiant son éviction.

Il contestait avoir commis une faute grave en plaisantant sur les violences conjugales. Tex, ancien animateur des "Z'amours" sur France 2, réclamait 1,2 millions d'indemnités à son ex-employeur. En cause, son licenciement à la suite d'une blague sur les violences faites aux femmes, au cours d'une émission de C8 où il était invité. Une sortie qui n'avait pas du tout fait rire la direction de France 2, qui l'avait débarqué fin décembre. 


Licencié pour faute grave, l'humoriste avait attaqué aux prud'hommes de Paris la société de production Sony Pictures Television Production France, qui l'employait pour France Télévisions. Lors de sa plaidoirie le 16 mai, l'avocate de Sony Pictures avait invoqué l'impossibilité de garder Tex, alias Jean-Christophe Le Texier, du fait du tollé suscité par l'affaire. 

La faute grave confirmée

Selon une information de L'Express confirmée par son avocat Jérémie Assous, Tex n'a obtenu que 45.000 euros d'indemnités, suite à la requalification en CDI de ses 144 CDD effectués en dix-sept ans. Les prud'hommes ont estimé que l'animateur avait bien commis une faute grave justifiant son licenciement. 

Son avocat ne renonce pourtant pas à tenter d'obtenir davantage. "Nous allons faire appel afin de tirer les conséquences financières de cette requalification", a indiqué à l'AFP Me Jeremie Assous, estimant que "la procédure de licenciement n'avait pas été respectée" et que cela ouvrait la voie à des indemnités "entre 800.000 et 1,2 million d'euros". 

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