Julien Clerc coach de "The Voice" ce soir : "J'avais peur qu'aucun candidat ne me choisisse !"

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INTERVIEW – C’est une légende de la chanson française qui rejoint le jury de la saison 8 de "The Voice", dont les auditions à l'aveugle démarrent ce samedi. Julien Clerc évoque pour LCI ses attentes et ses appréhensions avant de rejoindre le programme vedette de TF1.

C’est un petit nouveau plutôt expérimenté. Julien Clerc, 71 ans, est l’un des nouveaux visages de la saison 8 de "The Voice" qui débute samedi à 21h sur TF1. CI a recueilli ses confidences avant la diffusion du premier épisode des auditions à l’aveugle.

Est-ce que vous vous imaginiez dans l’un des fauteuils rouges de "The Voice" ?

Quand on regarde l’émission, on s’imagine toujours un peu, oui. Dans la partie à l’aveugle, on se dit ‘qu’est-ce que j’aurais fait ?’. Et si vraiment on joue le jeu, comme ça m’est arrivé - je fermais les yeux, pour me mettre à la place du coach (rires) – plus l’émission avance, plus on s’attache à certains talents. On s’imagine, oui. Mais je pense que tous les téléspectateurs s’imaginent dans les fauteuils. Ils ont leurs préférences, de temps en temps je suppose qu’ils ne sont pas d’accord avec les choix du coach. Mais c’est ce qui fait l’intérêt de ce jeu.


Aviez-vous quelques appréhensions avant d’accepter ? 

J’ai voulu en savoir un petit peu plus et j’ai demandé à rencontrer les gens de la production. Ce qui m’a surpris, c’est l’enthousiasme. On sent une équipe très forte, très soudée. On sent qu’on va rentrer dans quelque chose où on va être aidé, entouré. Moi j’avais quelques questions sur le libre arbitre. Je me demandais si tout ça n’était pas manipulé d’une façon ou d’une autre. C’était important pour moi en termes de crédibilité. En revanche, concernant la qualité musicale de l’émission, je n’avais pas besoin de rencontrer l’équipe pour la connaître. Je me disais toujours en regardant que les jeunes gens qui viennent là, même pour un soir, sont formidablement accompagnés !

Une fois dans l’aventure, vous avez tout de suite été à l’aise ? 

Ce qui me faisait un petit peur, c’était la prise de parole. Savoir comment j’allais argumenter, moi qui peux passer tout un dîner sans ouvrir la bouche pour écouter ce qui se dit autour de la table. Je ne savais pas si je le ferais très bien. C’était mon angoisse. Et très étrangement, dès la première, j’ai trouvé ma place. Sans doute parce c’est une émission qui provoque l’empathie dans la façon dont elle est produite. Et parce que finalement on n’a qu’à parler que de ce qu’on connaît, c’est-à-dire l’émotion provoquée par la musique.


Vous avez dit vouloir être dans la transmission avec les candidats. Est-ce que l’émission a répondu à vos attentes ? 

Ça a répondu parfaitement à mes attentes. Beaucoup des talents sont jeunes, et même très jeunes. [A l’issue des auditions à l’aveugle –ndlr] je me suis retrouvé avec une équipe très jeune, ce qui pour moi était merveilleux. Ma première angoisse, je ne vous l’ai pas dit, c’était de ne pas être choisi par tous ces gens… même si j’avais envie d’eux ! Après, c’est allé au-delà de mes attentes dans le côté humain. On se prend au jeu, mais pas simplement. On noue une espèce d’amitié pour ces gens dont on se sent un peu responsable, parce qu’ils ont accepté de bien vouloir venir avec nous.


>> Retrouvez toutes les infos et les vidéos de la saison 8 sur le site officiel de "The Voice"

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