VIDÉO - Oulaya Amamra, héroïne de la série "Vampires" sur Netflix : "J'ai toujours eu peur du sang"

VIDÉO - Oulaya Amamra, héroïne de la série "Vampires" sur Netflix : "J'ai toujours eu peur du sang"
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INTERVIEW – Ce vendredi, Netflix donne le coup d'envoi de "Vampires", sa nouvelle série originale. Les actrices Oulaya Amamra et Suzanne Clément nous présentent cette fiction sanglante qui dépoussière le genre.

Avis aux âmes sensibles. Il faut avoir le coeur bien accroché pour regarder "Vampires", la nouvelle fiction de Netflix qui démarre ce vendredi 20 mars. L'histoire ? A Paris, de nos jours, la famille Radescu vit cachée de la lumière dans le quartier populaire de Belleville. Lorsque Doïna, 16 ans, se révèle être un vampire d’un nouveau genre, leur équilibre fragile explose. "Doïna va chercher à s'émanciper de sa mère et de sa famille pour trouver sa propre voie. Et quelle voie puisqu'elles est mi-humaine et mi-vampire", nous a confié Oulaya Amamra, César du Meilleur espoir féminin en 2017, qui livre une prestation intense dans la peau d'une jeune vampire qui se retrouve face à des pulsions qu'elle a du mal à gérer. 

Loin des films de vampires romancés comme "Twilight", "Vampire" se présente comme une fiction réaliste, voire sociale. "Moi ce qui m'a plu, c'est le côté métaphorique de la série qui parle des gens cachés, comme les réfugiés, qui n'ont pas d'adresse officielle et qui ne sont pas dans la norme", analyse de son côté Suzanne Clément, qui joue le rôle de Martha Radescu, une vampiresse née en 1774. "Ça fait 250 ans que mon personnage vit, c'est fascinant", poursuit la comédienne que l'on a vue dans "Mommy" et "Laurence Anyways", de Xavier Dolan. "Parfois quand on vieillit on a cette impression d'avoir vécu plusieurs vies. Ce rôle est génial car c'est un vrai fantasme de vivre cette vie-là et de se dire qu'on peut traverser des époques". 

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Même son de cloche du côté de Oulaya Oumamra, ravie de se frotter à un nouveau registre. "J'ai toujours adoré les séries sur les vampires. Quand j'étais plus jeune, je regardais 'Buffy contre les vampires', 'Twilight', j'allais au cinéma. C'est un monde fascinant. Pour moi, c'est comme si on me disait que j'allais jouer un super héros". Un super héros un peu particulier, puisque c'est bien connu, les vampires sont friands d'hémoglobine. "On se demande comment ce serait de devoir boire du sang pour pouvoir survivre", s'amuse Suzanne Clément, qui admet que la série a un côté "dégoûtant mais assez jouissif". "Moi j'ai toujours eu peur du sang", révèle Oulaya Amamra. "Petite, je voulais être pédiatre, mais comme je ne supportais pas la vue du sang je n'ai pas choisi cette voie. Là, comme ce n'est pas du vrai sang, ça dédramatise". 

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