"J’ai envie de coucher avec Raphaël Glucksmann" : Blanche Gardin ironise sur la mise en retrait de Léa Salamé

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COMIQUE - Invitée de la matinale de France Inter pour parler de la question des sans-abri, l’humoriste Blanche Gardin n’a pas pu s'empêcher d’adresser une petite pique à la journaliste Léa Salamé, en retrait de l'antenne en raison de la participation de son compagnon Raphaël Glucksmann aux élections européennes.

C’est l’humoriste qui monte. Ce jeudi, Blanche Gardin se produisait au Théâtre de l’Européen, à Paris, un spectacle retransmis en direct dans 150 salles de cinéma à travers la France, soit plus de 90.000 spectateurs. "C’est un galop d’essai réussi", a-t-elle expliqué ce vendredi matin sur France Inter. 


"Le 31 mars, je fais un Zénith dont tous les bénéfices iront à la Fondation Abbé Pierre et aux Enfants du canal donc je voulais voir combien de personne je pouvais rassembler. Parce qu’au rythme où la pauvreté s’aggrave en France, où le gouvernement casse les possibilités d’une politique de logement juste et au rythme où vont les dons depuis la suppression de l'ISF (…) c’est pas un Zénith qu’il faudra faire l’année prochaine, c’est un Parc des Princes."

Vous savez que 'Gluck' ça veut dire bonheur en allemand ? Elle a de la chance Léa, quand même !Blanche Gardin

Blanche Gardin était venue accompagnée de Christophe Robert,  le délégué général de la fondation Abbé Pierre qu’elle a elle-même interrogé, prenant la place de Léa Salamé, en retrait de la matinale de France Inter en raison de la participation de son compagnon Raphaël Glucksmann aux élections européennes.


"Je vais l'interviewer parce que je rêve d'être journaliste. En réalité, parce que j'ai envie de coucher avec Raphaël Glucksmann", a-t-elle expliqué à un Ali Baddou hilare. "Vous savez que 'Gluck' ça veut dire bonheur en allemand ? Elle a de la chance Léa, quand même." Quelques secondes plus tard, elle cafouille au début de l’interview et soupire : "Je suis nulle, je ne vais jamais coucher avec Raphaël !".

Blague à part, Blanche Gardin a expliqué avoir eu longtemps une vision faussée de l’aide aux sans-abri. "Je pensais que c'était leur distribuer des couvertures, du dentifrice, un plat chaud l'hiver et de temps en temps une place dans un centre d'hébergement d'urgence", a-t-elle avoué. "Or en parlant avec des gens qualifiés, je me suis rendue compte que ce n’était pas une fatalité."

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