VIDÉO - Travaux et accidents de trottinettes : Vincent Lindon dézingue (avec humour) Anne Hidalgo dans "Quotidien"

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DÉJÀ CULTE - Si vous n'étiez pas devant TMC lundi 18 mars, vous avez raté un hilarant moment de télévision. Invité par Yann Barthès à évoquer Paris, Vincent Lindon a ironisé sur la politique menée par la maire de la ville. Du surplus de travaux à la multiplication des accidents de trottinettes.

Il n'a pas l'habitude de mâcher ses mots. Vincent Lindon était en très grande forme, lundi 18 mars, sur le plateau de "Quotidien", qu'il a animé avec un humour à toute épreuve. Demandez donc à Thomas VDB ce qu'il en a pensé, le comédien à l'affiche cette semaine du film "Dernier amour" n'ayant pas arrêté de couper sa chronique en fin d'émission. Quelques minutes plus tôt, l'acteur césarisé a été invité à parler de Paris par Yann Barthès. S'en est suivie une séquence déjà culte dans laquelle il a étrillé la politique de la ville menée par Anne Hidalgo.

"Avant, on me disait : 't'as de la chance d'habiter à Paris'. Je pense le contraire maintenant. Je pense que les gens de province ont de la chance d'habiter en province", affirme-t-il. Dans son viseur ? L'équipe chargée de diriger la capitale, qu'il qualifie de "maintenant assez vieille" et "qu'il faudrait changer". "On ne peut pas rester 20 ans à la tête d'un petit pays comme Paris", poursuit-il.

Évoquant la maire Anne Hidalgo, Vincent Lindon dit avoir "l'impression qu'elle a parlé avec l'abbé Faria", personnage du "Comte de Monte-Cristo" d'Alexandre Dumas. "J'ai l'impression qu'il lui a dit : 'Anne, j'ai mis un trésor à Paris et tu as tout le temps que tu veux pour le trouver mais il n'est pas près de l'eau'. Donc elle a déjà fermé les quais", s'amuse-t-il. "Elle creuse des trous depuis 17 ans mais elle dit 'on n'a toujours pas trouvé l'or'. C'est fascinant", ajoute-t-il, pestant contre les travaux qui pullulent dans la ville. "Il y en a partout, tout est en travaux", note-t-il.

On est chez les dingues- Vincent Lindon en guerre contre les trottinettes

Puis il s'attaque à un autre fléau, né selon lui d'une requête d'un hôpital réclamant son "quota d'accidents" : les trottinettes. "Une trottinette où on roule très vite, de préférence avec un enfant de 3 ou 4 ans qui est en retard pour aller à l'école, boulevard Sébastopol à 25 à l'heure entre deux bus et surtout, je le demande à tous les Parisiens, sans gants, sans casque et je vais aider éventuellement l'hôpital en dessinant en sens contraire des petits vélos par terre et en demandant aux gens d'aller très vite pour éventuellement s'arracher les mains contre les rétroviseurs des voitures qui vont en face", lance-t-il en se mettant à la place de la maire.

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"On est chez les dingues", estime Vincent Lindon. Au point d réfléchir à sa propre candidature à la mairie ? Très peu pour lui. "Ce n'est pas mon métier. Je suis un citoyen (...), j'ai l'avantage d'avoir des micros et c'est très agréable. De temps en temps, je dis ce que pas mal de gens pensent tout bas", dit-il. Le message est passé. Avec le sourire en prime.

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