"C'était Balotelli ou rien" : le président de l'OM renonce (encore) à recruter un avant-centre

"C'était Balotelli ou rien" : le président de l'OM renonce (encore) à recruter un avant-centre
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À NOS ACTES MANQUÉS - Après l'échec du recrutement de l'Italien Mario Balotelli, le président de l'OM fait savoir qu'il abandonne l'idée d'enrôler cet été le "grand attaquant' tant attendu par les phocéens depuis un an déjà. Retour sur plusieurs mois forts en désillusions.

Le serial buteur tant espéré ne viendra pas. Dans les colonnes de L'Équipe ce mercredi, le président de l'Olympique de Marseille Jacques-Henri Eyraud a indiqué ne plus vouloir attirer cet été un attaquant de renom du côté du Vélodrome, répondant de la sorte à la question qui lui était posée : "C'était Balotelli ou rien." Et de souligner, en réponse à la décision rendue publique lundi de l’international italien âgé de 28 ans de rester une saison de plus à l'OGC Nice : "On est passé à autre chose."

Cet énième échec pour la cellule recrutement de l'OM démontre en tout cas toutes les peines qu'a le club pour mettre le grappin sur un avant-centre de qualité depuis un maintenant an. Giroud, Batshuayi, Zaza, Mandzukic, Bacca ou Aboubakar... Un temps pistés, tous ont fait faux bond au club olympien...

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Au cours de cet été 2018, alors que le dossier Balotelli traînait en longueur, l'OM s'était en effet penché sur le cas Olivier Giroud. Les Marseillais voulaient rapatrier en France le joueur de Chelsea en concurrence féroce avec Alvaro Morata à la pointe de l'attaque des Blues. Mais malgré des échanges avec le clan du champion du monde, le dossier est resté au point mort. D'abord parce que, si il était amené à quitter Londres, l'ancien joueur d'Arsenal désirait rallier une écurie évoluant en Ligue des  champions. De plus car ce secteur de jeu s'est ensuite délesté de Michy Batshuayi - parti au FC Valence -, lui aussi un temps espéré par... l'OM ! 

Les Olympiens ont alors tenté le coup avec Simone Zaza. Mais ce dernier à préféré rejoindre l'Italie et s'est engagé avec le Torino. Wissam Ben Yedder a aussi été une piste pour les Phocéens. Manque de bol, l’international français a été vite jugé trop onéreux pour les finances du club. Et pour cause : les dirigeants du FC Séville attendaient pas moins de 30 millions d'euros pour leur joueur.

L'histoire se répète...

Des déboires qui en rappellent forcément d'autres. En 2017, à la même période de l'année, Jacques-Henri Eyraud essayait déjà d'attirer un canonnier dans ses filets. En ce temps-là, la venue du côté de l'OM du Monténégrin Steven Jovetic revenait avec insistance. Hasard de la vie, "JHE" et Jovetic s'étaient retrouvés dans le même hélicoptère lors d'un déplacement à Monaco pour assister à un match de Ligue 1 entre Monégasques et Olympiens, avant que le joueur ne rejoigne le Rocher. Une nouvelle tentative infructueuse qui a fait mal à l'OM. Il faut dire que peu avant, le Croate Mario Mandzukic avait lui aussi refusé de céder aux sirènes olympiennes, préférant rester à la Juventus Turin.

Mais le rayon des arrivées manquées sur la Canebière est encore bien garni. Toujours l'an dernier, les noms du Colombien Carlos Bacca, qui ne faisait finalement pas l’unanimité au sein de la direction marseillaise, ou encore de l'Ivoirien Wilfried Bony étaient ainsi restés au rang de bruissement. De quoi faire reconnaître à Jacques-Henri Eyraud un certain manque de stratégie. "On a fait une erreur dans ce mercato c’est qu’on a eu des discussions avec un joueur qui ont trop duré (Ndlr, le Camerounais Vincent Aboubakar) et c’est une erreur qu’on essaiera de ne pas reproduire", affirmait le président marseillais à la fin du mercato estival 2017. Le cas Balloteli le prouve, les leçons du passé n'ont pas forcément été retenues...

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