Mercato : par peur des attentats, il préfère quitter Bruxelles et rejoindre la Fiorentina

MERCATO

TRANSFERTS - Recruté par Anderlecht à la fin du mois de juillet, Rodrigo de mario n’a pas fait long feu dans le club belge. Quelques semaines plus tard, le défenseur franco-italien a été prêté à la Fiorentina. Un choix qui s’explique par sa mauvaise adaptation dans sa nouvelle équipe et la peur qu’un attentat soit commis à Bruxelles.

"Je me suis très bien adapté. Je me sens parfaitement intégré au noyau. Je remercie d'ailleurs l'équipe, le staff et tous les gens qui travaillent pour le club. Je pensais terminer ma carrière en Italie mais quand on a une opportunité comme Anderlecht, on ne peut pas la laisser passer". Lors de sa présentation aux médias le 29 juillet dernier, Sebastian De Maio, qui arrivait en provenance du Genoa, se montrait enthousiaste à l’idée d’entamer cette nouvelle saison sous les couleurs du club belge d’Anderlecht, situé dans l'ouest de Bruxelles. Mais visiblement, la flamme s’est éteinte très rapidement.

"Ma femme avait peur des attaques terroristes"

Moins d’un mois après avoir sa signature chez les Mauves, le défenseur a décidé de quitter la Belgique pour rejoindre, en prêt, la Fiorentina, et revenir donc en Italie. Et lors de sa présentation, la deuxième en un mois, aux médias, Sebastian De Maio a donné la raison de ce choix. "J’étais triste car je ne me sentais pas bien là-bas. C’est une autre culture et le championnat est plus faible qu’en Italie. Ma femme avait peur des attaques terroristes à Bruxelles et nous avons décidé de partir. Je l’ai dit à l’entraîneur qui n’était pas content que je veuille partir après un mois à peine. Mais aujourd’hui, tout est aplani entre nous", a commenté le joueur passé par l’AS Nancy Lorraine.

"J’arrive finalement à la Fioretina avec six mois de retard car le club me voulait déjà en janvier de la saison passée mais un accord n’avait pas pu être trouvé", a-t-il ajouté. Prêté par Anderlecht, on espère que le défenseur réalisera des bonnes prestations sous le maillot de la Viola afin de convaincre, en fin de saison, ses dirigeants, de lever l’option d’achat, fixée à trois millions d’euros.

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