Calogero en larmes pendant l’hommage de l'attentat de Nice : "Chaque couplet était une épreuve"

MUSIQUE
CONFESSIONS – En juillet dernier la France rendait hommage aux 86 victimes de l’attentat du 14 juillet à Nice. Pour l’occasion, Calogero avait tenu à être présent sur scène. Mais l’émotion était trop forte. Près d’un mois plus tard, "Le Parisien" dévoile un entretien avec l'artiste à l'occasion de la sortie de son septième album, "Liberté chérie".

Calogero, seul face à son piano, en sanglot au moment d’interpréter son titre, Les Feux d’Artifice. C’est sans doute l’une des images fortes de la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats de Nice, le 14 juillet dernier. L’artiste s’est confié à nos confrères du Parisien. "Chaque couplet, chaque refrain, était une épreuve. Je n’étais pas prêt à recevoir en pleine tête une telle charge émotionnelle", explique-t-il. 

Touché mais pas abattu, l'artiste revient avec un septième album, Liberté chérie, une ode à la liberté. "Les attentats en France ont commencé au moment où j’achevais ma tournée pour Les Feux d’artifice. C’était tellement horrible pour moi que je ne voulais pas forcément traduire cela en chanson. J’ai donc fait le contraire. J’ai ajouté de la gaieté et de la pêche à mes chansons. Je joue de la musique, le premier single de Liberté chérie, est représentatif de cette légèreté. Je sais que cette chanson en a dérouté certains mais, pour moi, c’est un exutoire (...) C’est notre rôle d’artiste de donner du bonheur aux gens", affirme-t-il.

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