VIDÉO - Amir et Alma se rencontrent pour LCI : "L'Eurovision, c'est comme une campagne présidentielle"

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OBJECTIF TOP 5 - Fort d'une 6e place lors du concours européen de la chanson l'an dernier, Amir a déjà distillé de précieux conseils à celle qui lui succédera pour représenter la France ce samedi 13 mai avec son titre "Requiem". Micro en main, il a joué aux journalistes pour LCI, avant qu'Alma ne s'envole pour l'Ukraine.

Ils prennent un dernier selfie avant de démarrer l'interview. Au moment de le poster sur les réseaux sociaux, Amir et Alma ont un doute sur le mot parrain. "El padrino ? Il padrino ? En italien ou en espagnol ?" L'ancien talent de "The Voice" aurait-il une stature de parrain façon Corleone pour celle qui prendra sa suite comme représentante de la France à l'Eurovision ? "Absolument pas !", nous répond-t-il avant de rebondir. "Le parrain en espagnol, en italien... Deux pays qui font partie de l’Europe, du Big 5, ce qui nous ramène à l’Eurovision qui est notre point commun parmi d’autres", poursuit-il.

Micro en main, l'interprète de "On dirait" s'amuse ensuite à jouer les journalistes. Et demande à Alma de nous parler de son titre "Requiem", avec lequel elle défendra les couleurs tricolores en Ukraine ce samedi  13 mai. "Cette chanson représente la façon de vivre ma vie, au jour le jour, à la seconde près. Il faut profiter de chaque instant", nous explique-t-elle. 


Ça tombe bien, c’est justement ce qu’Amir lui a conseillé de faire. Tout comme de garder ses réseaux sociaux éteints, avec pour objectif d'échapper aux commentaires négatifs. Amir vire plutôt au positif. "J’ai rarement été aussi optimiste que je le suis cette année. Ce n’est pas pour lui mettre la pression mais au contraire pour la réconforter. Elle vient avec les équipes et la chanson qui peuvent faire la différence et amener l’Eurovision jusqu’en France l’année prochaine", assure-t-il.

"Requiem" aura droit à son passage en anglais

Une équipe digne de celle entourant un politicien en quête de voix. L'Eurovision, "c'est comme une campagne présidentielle", estime Alma. L’an dernier en Suède, Amir se souvient avoir misé sur "l’humour, la légèreté". Et un petit peu sur l'anglais aussi, présent sur son titre "J'ai cherché". 

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Amir se raconte en trois anecdotes

Alma a choisi de faire de même en intégrant quelques phrases "in English" dans la version réarrangée de sa chanson qu'elle interprétera, "pour séduire le plus grand nombre de personnes". "Qu’est-ce qu’on a à craindre ? Rien !", lâche Amir en nous livrant son pronostic. Après tout, la France n'a pas gagné depuis 40 ans. Alors autant y croire.

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