EN IMAGES - Looks déjantés, température caniculaire, hordes de fans de métal : le Hellfest à Clisson, c’est toujours d’enfer

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C’EST CHAUD - Le Hellfest 2017 chauffe depuis trois jours à Clisson, en Loire-Atlantique, où ont débarqué des centaines de milliers de festivaliers, adeptes de métal. Petit tour en images.

Alors oui, il y a la musique, et les grosses pointures. Depuis l’ouverture du Hellfest à Clisson vendredi, les groupes mythiques se sont succédé : Deep purple, Aerosmith, Trust ou encore les Ramoneurs de Menhir. Mais ce festival, c’est aussi une ambiance, des rituels, des looks jamais vus... 


Chaque année, c’est la même chose : dès jeudi soir, la gare de Nantes voit arriver des flopées de voyageurs de noir vêtus, tente accrochée au dos, à la pilosité souvent poussée... 

Ils se dirigent, par vagues, à Clisson et sur le site du Hellfest, dont l’entrée est reconnaissable à son rond-point de la guitare.

A Clisson, petite ville de Loire-Atlantique chamboulée pendant trois jours, tout est prêt pour leur arrivée... Une étude a montré que le métalleux aime se faire plaisir et dispose d’un budget moyen supérieur à celui des autres festivaliers. Outre le prix de son pass (pas loin de 200 euros tout de même), le fan de metal dépenserait à Clisson, selon une étude d’impact économique faite en 2015, plus de 90 euros. A multiplier par 162.000 participants... Mieux vaut donc les bichonner, ces festivaliers. 

Du coup, tout le monde se met, le temps de trois jours, au metal. Comme Jacqueline, 92 ans, qui explique comment faire les cornes du diable...

Sur le site, les organisateurs du Hellfest plantent un décor grandiose, qui évolue chaque année.

La petite nouveauté de l’an dernier, la statue de Lemmy, leader de Motörhead, trône toujours sur le site.

Autre conséquence de la montée en puissance de ce festival, s’installent aussi au fil des années d’immenses commerces  vendant toute sortes de produits dérivés dont sont friands les métalleux, mais aussi des sponsors en tout genre qui ont bien compris l'aubaine... Si les adeptes des débuts les plus pointus reprochent un peu ce qu'ils pointent comme une dérive et pointent un "Disneyland du métal", le parti pris est totalement assumé par les organisateurs, qui veulent ouvrir la musique métal au plus large public possible.

Les journalistes sont eux aussi bichonnés. C'est qu'ils sont aussi des centaines;, avec des blogueurs, ou des représentants de sites de musique à être en effet accrédités. Par eux, est aussi, assuré le rayonnement de ce festival.  Ils ont du coup un espace bien à eux, où peuvent se faire aussi les interviews des artistes qui défilent.

Et surtout, le Hellfest, c’est des looks au top, ultra-soignés.

Toujours classe, et de bon goût, c’est la règle !

Le Hellfest, c’est aussi un état d’esprit. De la bonne humeur, de la convivialité, de la chaleur, (dans tous les sens du terme, au vu de la météo caniculaire de ce week-end).

Ambiance camping aussi...

Car oui, il fait chaud, très chaud. Heureusement que les "désoiffeurs" sont là pour rafraîchir les gosiers, et désaltérer les festivaliers leur boisson fétiche : la bière. Par rasades, grandes goulées, tonneaux.  

De toute façon, vu la chaleur, toutes les techniques sont bonnes pour se désaltérer. Au point que, image rare, les métalleux se mettent... à l'eau !?

Bref,  vraiment pas facile la vie de festivalier...

Rendez-vous en juin prochain pour le Hellfest 2018 ! Les 5.000 premiers pass en vente se sont d'ailleurs déjà envolés comme des petits pains...

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