Paul McCartney annonce un best of de 67 titres… mais quels sont les 5 meilleurs ?

MUSIQUE

ARCHI-BEST-OF – Quand il sort une compilation de ses meilleures chansons en solo, l’ex-Beatles Paul McCartney ne fait pas les choses à moitié. « Pure McCartney », qui comprend 67 titres, sortira le 10 juin prochain. Pour vous, on a fait le best-of du best-of.

Depuis la séparation des Beatles en 1970, Paul McCartney n’a jamais cessé les tournées et albums. L’an dernier, il enflammait le Stade de France trois heures durant , sans pause et plein d’un dynamisme sidérant, ne laissant rien paraître de ses 73 ans. L’agenda de Sir Paul pour l’année 2016 est tout aussi rempli, puisqu’il comprend une nouvelle tournée internationale et la sortie d’un best-of de 67 titres, Pure McCartney, qui sortira le 10 juin.

"Peut-être que c’est quelque chose à écouter pour un long voyage en voiture, durant une fête avec des amis ou pendant une soirée à la maison ? [Mon équipe et moi] avons réfléchi à ça ensemble et s’est retrouvés avec ces playlist de diverses périodes de ma carrière" a expliqué McCartney. La compilation s’attardera sur toute la carrière post-Beatles du Liverpuldien, de l’éponyme McCartney (1970) au tout dernier New (2013), en passant par les sept albums des Wings. Soit un total de 23 albums studio. Une sélection des 5 meilleurs morceaux s’avérait d’avance compliquée et contraignante mais nous nous y sommes risqués.


Maybe I’m amazed (McCartney, 1970)

Sur cette sublime déclaration d’amour à sa femme Linda, décédée en 1998, l’ex-bassiste des Beatles joue toutes les parties instrumentales et s’occupe de toutes les parties de chant. Car oui, beaucoup l’ignorent, mais McCartney est aussi un très bon batteur, déjà durant l’époque des Beatles, il lui arrivait de remplacer le (finalement) très classique Ringo Starr.

Uncle Albert/Admiral Halsey (RAM, 1971)

Entre la ballade " Dear Boy ", le très folk " Heart of the Country " et le rock énervé de " Monkberry Moon Delight ", on peut dire que tout l’album RAM mérite le coup d’œil. Toutefois, la surprise d’"Uncle Albert" se trouve dans sa décomposition en plusieurs styles : mélancolique et rêveur pendant la première moitié de la chanson, beaucoup plus festif dans la seconde. 

Live and Let Die (James Bond - Vivre et laisser mourir, 1973)

Pièce-maîtresse de la carrière de Paul, "Live and Let Die" constitue toujours l’occasion de lancer d’impressionnants effets pyrotechniques lors des concerts du musicien. Le compositeur John Barry n’étant pas disponible pour écrire la bande originale du James Bond Vivre et laisser mourir, c’est le producteur mythique des Beatles George Martin,  récemment décédé , qui s’y est attelé, laissant à son poulain la tâche de composer le thème principal.

Mrs Vanderbilt (Band on the Run, 1974)

On peut appliquer le même conseil pour Ram et Band on the Run : l’ensemble de l’album est un chef-d’œuvre (on vous recommande chaudement les chansons " Band on the run ", " Nine Hundred and Eighty Five " et " Let me roll it " où l’on perçoit l’influence de John Lennon. L'album a été enregistré dans des conditions difficiles à Lagos, au Nigeria : deux de ses musiciens ont abandonné McCartney avant le départ à Lagos ; une fois sur place, l'artiste s'est fait attaquer et voler l’ensemble des enregistrements originaux et a dû redémarrer la production de l’album de zéro ; enfin, Fela Kuti l'a accusé de "voler la musique locale". On vous rassure, l’album a quand même fait un carton. 
 

Temporary Secretary (McCartney II,1980). 

Précurseur de la vague pop/rock, McCartney s’est également révélé avant-gardiste en matière de sonorités électro. "Temporary secretary" en est la preuve, autant que la chanson " Check My machine ", dont on regrette l’absence sur le best-of à venir. Ces deux chansons sont la preuve efficace que l’artiste anglais sait s’adapter à son temps, malgré les 74 ans qu’il fêtera dans deux mois. 

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