Pour Johnny Hallyday, "les télécrochets, c'est n'importe quoi"

MUSIQUE
CASH - Johnny Hallyday ne semble pas friand des concours de chant comme "Nouvelle Star", "The Voice" ou "Star Academy". Dans une interview à Télérama, le chanteur a confié son dégoût de ce genre d'émissions, qui l'ont pourtant accueilli chaleureusement pendant des années.

Aurait-il la mémoire courte ? Au sein d'une interview fleuve accordée à Télérama, Johnny Hallyday s'est montré plutôt véhément envers la série de télécrochets qui pullulent à l'antenne depuis une quinzaine d'années, alors qu'il a lui-même joué le rôle de mentor et de conseiller à la "Star Académy". "Personne n’apprend à personne. Il n’y a que la volonté et se frotter au public qui permet de découvrir et montrer ce que l’on a dans le ventre, de quoi on est capable, qui on est vraiment. Les conseils, ça va cinq minutes", assène -il dans les colonnes de l'hebdomadaire culturel.

"Quand je ne travaille pas, je suis Jean-Philippe Smet"

Celui-ci qui a récemment lancé les hostilités de son come-back dans "Le grand journal" ne semble vraiment pas client des concours de chant. "C'est terrible ces émissions de télé-réalité où l’on dit à des gamins qu'ils sont les nouveaux James Brown, Aretha Franklin ou Kurt Cobain, affirme-t-il. C’est n’importe quoi. Personne ne remplace personne. Et surtout pas ceux-là. On est soi-même ou bien juste un sosie, un imitateur. En leur faisant croire aux étoiles, en réalité, on leur casse leur rêve."

A quelques semaines de la sortie de son nouvel album studio, intitulé Rester vivant, Johnny Hallyday s'est longuement épanché dans le magazine, évoquant des sujets aussi divers que la consommation de drogue, son amitié avec Jim Morrison ou Jimmy Hendrix, l'absence de son père ou encore la frénésie de ses fans à ses débuts dans les années 1960. "Etre Johnny Hallyday, c’est un métier, confie-il très sérieusement au cours de l'interview. Je le fais sérieusement, en essayant de mon mieux de faire plaisir aux gens. Mais quand je ne travaille pas, je suis Jean-Philippe Smet. J’ai appris à dissocier les deux, même si j’ai mis longtemps. Je suis discret de nature, pudique, je n’aime pas parler de moi." Pour cette fois, c'est raté !

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