VIDEO - Major Lazer à Rock en Seine : la tornade électro-dancehall en cinq vidéos

VIDEO - Major Lazer à Rock en Seine : la tornade électro-dancehall en cinq vidéos

DirectLCI
FESTIVAL - La présence du groupe Major Lazer est annoncé comme l'un des temps forts de Rock en Seine, le festival qui se tient du 23 au 25 août à Saint-Cloud. Metronews fait le tour de ce phénomène musical en cinq clips marquants.

Prenez deux DJs, qui se rencontrent grâce à une rappeuse londonienne d'origine sri-lankaise, et imaginent un projet musical, où les musiques jamaïcaines auraient la première place. Vous obtiendrez l'ovni sonore Major Lazer. L'homme de l'ombre Switch, bien connu pour avoir travaillé avec la populaire et provocatrice rappeuse M.I.A. dès le premier album de cette dernière Arular, paru en 2005 se lie à Wesley Pentz alias DJ Diplo à Londres à cette même période.

À l'époque, le DJ américain commence à obtenir la reconnaissance d'un plus large public, grâce à Paper Planes, succès mondial qu'il a produit pour M.I.A., sa petite-amie de l'époque. Avec elle, il voyage dans bon nombre de pays, dont la Jamaïque. Engagé dans la valorisation des musiques urbaines des pays dits du Sud, il décide d'y poser ses bagages avec l'ami Switch et de créer un son hybride, entre la dancehall et l'électro.

Franc succès après un début mitigé

Pour leur premier opus, les deux Djs convoquent la crème de la nouvelle scène mondiale de La Roux à Santigold pour accompagner leurs beats. Guns Don't Kill People... Lazers Do est enregistré dans les studios Tuff Gong, fondés par Bob Marley, le projet ayant l'aval de toutes les pointures du genre, Vybz Cartel en tête. Ce premier album béni par les dieux jamaïcains est pourtant passé inaperçu du grand public lorsqu'il sort en 2009.

Un mini-disque intitulé Lazers never die sort en 2010, qui accueille notamment Sound of Siren, le duo M.I.A.-Busy Signal, chanteur de dancehall côté . Ils vont réellement cartonner grâce à Free the Universe, le deuxième album sorti en avril 2013 porté notamment par le tube Watch Out for this, en duo avec... Busy Signal. Leur musique s'impose au grand public, ainsi que le personnage imaginaire, Major Lazer, commandant jamaïcain chargés de "sauver l'univers" à coups de tubes. 

Un des tubes de l'été 2013, Watch out for this a imposé Major Lazer au grand public.

Major Lazer réunit une brochette de stars telles Bruno Mars ou le rappeur 2 Chainz pour son titre "twerk" au nom plus qu'évocateur : Bubble Butt (fesses molles comme des bulles, ndlr). Attention les yeux !

Pon de floor vous rappelle quelque chose ? Le titre est inspiré du morceau d'Afrojack, I'll be there . Le jeune DJ néerlandais de 26 ans a retravaillé le titre avec Major Lazer. La choré du clip est folle !

Run the world de Beyoncé a été produite par Diplo. Quelques années auparavant, il avait utilisé la même structure rythmique pour le titre Pon de floor (voir ci-dessous) de son groupe Major Lazer, inspiré lui-même par I'll be there du DJ néerlandais Afrojack, vous suivez ? Une chose est sûre : la vidéo totalise 190 millions de vues et les caisses claires importées par le jeune Hollandais dans le son n'y sont pas pour rien.

Le "booty shake" n'est pas la seule spécialité de Major Lazer. La preuve avec Get Free, chanté par Amber du groupe new-yorkais indie Dirty Projectors. Ce beau titre plutôt lent a été mis en images par le français So Me, directeur artistique du label Ed Banger, fondé par Pedro Winter, l'ancien manager des Daft Punk.

Plus d'articles