VIDEO – "Quand je compose, j’attends l’orgasme" : l’interview intégrale de Michel Polnareff sur LCI

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EVENEMENT – Invité ce jeudi de Magali Lunel sur LCI, Michel Polnareff a évoqué son retour sur scène, son prochain album qu’on attend depuis plus de 25 ans. Mais aussi sa relation incomparable avec un public qui a fait de lui une "légende vivante" de la chanson française.

"Quand je compose, j’attends l’orgasme", plaisante à peine Michel Polnareff. Le chanteur français, 72 ans, était ce jeudi l’invité de Magali Lunel sur LCI alors qu’il s’apprête à donner le coup d’envoi de la deuxième partie de sa tournée 2017 le 8 novembre prochain à Nice. S’il passe de longues heures en studio, l’auteur de Lettre à France l’avoue : "Quand on voit ces smartphones qui s’illuminent, parce que c’est comme ça maintenant, je sais pourquoi je suis là", s’est-il ému.

Le public veut entendre les chansons qui lui rappellent ses vieux souvenirsMichel Polnareff

S’il planche toujours sur un nouvel album, le chanteur ne semble pas frustré de chanter ses tubes, soir après soir. « Un jour je suis allé voir Elvis Presley aux Etats-Unis. Je m’attendais à entendre "Don’t be cruel" et tous les tubes que j’aimais mais il n’a chanté que les morceaux de son nouvel album", a-t-il raconté. "Le public veut entendre les chansons qui lui rappellent ses vieux souvenirs. Lorsque je chante "La poupée qui fait non" pour la 300 millionième fois, ça fait toujours plaisir aux gens."


Au cours de cet entretien, Michel Polnareff s’est également ému du prix des places de ses concerts : "Je pense que c’est presque inhumain. Pour deux raisons : une c’est être inconscient de ne pas réaliser que le pouvoir d’achat des gens n’est pas le même qu’en 2007, par exemple. Deux c’est triste de rencontrer des fans qui ne peuvent pas venir me voir à cause de ça. J’en ai presque les larmes aux yeux", dit celui qui publiera deux disques, Live at l'Olympia et Polnabest, le 2 décembre prochain.

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