Manger tous vos repas en moins de 8 heures réduirait les risques de développer un cancer du sein

Manger tous vos repas en moins de 8 heures réduirait les risques de développer un cancer du sein

AVANCÉE - Des chercheurs américains ont confirmé l'impact négatif des périodes d’alimentation trop longues sur la santé. Leur étude, qui vient d'être présentée à La Nouvelle-Orléans, suggère que manger tous ses repas dans un laps de temps de 8 heures réduirait les risques de développer un cancer du sein.

Aux Etats-Unis, 1 femme sur 8 développera un cancer du sein invasif au cours de sa vie, selon l'organisation Breastcancer. Une réalité qui pousse les scientifiques américains à multiplier leurs recherches sur cette maladie. Dernière découverte en date : les femmes peuvent considérablement réduire leurs chances de développer un cancer du sein en mangeant tous leurs repas dans un laps de temps de huit heures, et ce même si leur nourriture est riche en graisses.

Pour en arriver à cette conclusion, ils ont réalisé trois études sur des souris. L'une d'elles, menée sur des souris obèses, a montré que la consommation d'aliments limitée dans le temps  - ces rongeurs n'avaient accès à la nourriture que pendant huit heures - pouvait améliorer leur santé métabolique et diminuer le risque de développement et de croissance du cancer du sein. Ces résultats démontrent également que le régime alimentaire importe peu, puisque ces souris avaient été nourries pendant dix semaines avec une alimentation composée à 60% de graisses. 

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"Des niveaux inférieurs d'insuline"

Comment expliquer un tel constat ? "Ces résultats suggèrent que l'effet anti-tumoral de l'alimentation limitée dans le temps est au moins partiellement dû à des niveaux inférieurs d'insuline, ce qui suggère que cette pratique peut être efficace dans la prévention et le traitement du cancer du sein", explique le Dr Manasi, chercheur à l'Université de Californie, dans le New-York Post, vantant "une avancée novatrice dans la recherche" sur la maladie. De précédents travaux ont en effet montré qu'un taux élevé d'insuline entrait en jeu dans le développement d'un cancer du sein.

Déjà en 2014, des chercheurs de l'Institut Salk à San Diego étaient arrivés à une conclusion similaire, suggérant que l’heure à laquelle nous mangeons est aussi importante que la prise en compte de ce que nous mangeons.

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