Vous avez pris quelques kilos depuis le début de l’automne ? C’est normal !

Vous avez pris quelques kilos depuis le début de l’automne ? C’est normal !

RÉSERVES HIVERNALES - La période des fêtes n'est même pas encore là que vous avez déjà pris du poids ? Rassurez-vous, c'est tout à fait naturel. LCI vous explique pourquoi.

"Un petit jogging ?" "Brr non ! Trop peu pour moi !" Comme chaque année lorsque le froid arrive, les bonnes résolutions ne tardent pas à s'envoler. Les séances de sport se font de plus en plus rares, tandis que les soirées raclettes, fondues et tartiflettes s'enchaînent au-delà du raisonnable.

Et la prise de poids ne tarde pas à pointer le bout de son nez. Un phénomène finalement tout à fait naturel qui s'explique par plusieurs facteurs.

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Baisse de motivation et besoin caloriques

Le froid tout d'abord, n'incite pas forcément à se démener à l'extérieur. Une petite série blotti sous la couette, c'est sympa aussi, non ? Les balades à pieds, sorties à vélo et jogging se font donc souvent bien plus rares, la motivation étant au plus bas. Les faibles températures poussent d'autre part naturellement notre organisme à manger des aliments plus riches. Pour la diététicienne nutritionniste Anahita Mohtadji, interviewée par le Figaro Madame, il s'agit d'un "réel besoin physiologique et psychologique".  "Le corps a besoin de plus de carburant, autrement dit des calories, pour maintenir sa température corporelle."

Selon les recherches d'un professeur en pharmacologie à l'université d'Alberta, au Canada, les rayons du soleil permettraient également le rétrécissement des cellules adipeuses, qui contiennent la graisse corporelle. En hiver, le corps est donc naturellement enclin à en stocker plus, les cellules pouvant croître à leur aise sous les couches de vêtements.

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Déprime saisonnière

La fameuse déprime saisonnière enfin, pèse elle aussi dans la balance. Le manque d'UV fait chuter notre production de sérotonine, un neurotransmetteur dont le rôle est de nous maintenir en éveil et de moduler nos états d'âme, et de mélatonine, l'hormone de la bonne humeur, explique l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Résultat, une envie irrépressible de chocolats chauds et autres douceurs pour se réconforter. 

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