Affaire Gayet / Closer : amendes avec sursis pour deux responsables du magazine

Affaire Gayet / Closer : amendes avec sursis pour deux responsables du magazine
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JUSTICE - Deux responsables du magazine Closer viennent d'être condamnés à une amende avec sursis de 3000 euros. Ces derniers avaient publié des photos volées de Julie Gayet.

L'affaire des photos volées de Julie Gayet se poursuit. Mardi, deux responsables du magazine Closer ont été condamnés à une amende avec sursis de 3.000 euros. Laurence Pieau, directrice de la rédaction du journal people, qui était jugée aux côtés de Carmine Perna, directeur général de Mondadori Magazines France --éditeur de Closer - s'est refusée à tout commentaire.

En janvier, ces derniers avaient publié une photo volée de l'actrice au volant de sa voiture avec la légende : "C'est avec sa Citroën blanche que Julie Gayet a l'habitude de retrouver le président".  La comédienne, s'estimant "traquée" depuis la révélation une semaine auparavant de sa liaison avec le chef de l'Etat, avait saisi la justice.

"Une décision importante"

Le paparazzo Laurent Viers, reconnu par le tribunal correctionnel de Nanterre (Hauts-de-Seine) comme l'auteur du cliché, s'est également vu condamner à une amende avec sursis de 1.000 euros. "La décision est importante", s'est félicitée Me Jean Ennochi, avocat de Julie Gayet. "C'est la première fois que les dirigeants de Closer sont condamnés par une juridiction correctionnelle dans ce dossier et cela va figurer sur leur casier judiciaire".

Le photographe avait reconnu à l'audience, le 1er juillet, avoir suivi la comédienne "pour avoir des informations", mais a démenti l'avoir photographiée. De son côté, Laurence Pieau avait assuré qu'elle pensait être dans son droit. La voiture, "pour moi, ce n'est pas un endroit privé", avait-elle défendu. "Je n'ai pas eu le sentiment d'enfreindre la loi."

Cette décision n'est pas la première dans le conflit qui oppose Julie Gayet au magazine people. Le 27 mars, Closer a été condamné au civil à verser à l'actrice 15.000 euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé les fameuses images de la rue du Cirque, tout près de l'Elysée. Une enquête a par ailleurs été ouverte à Paris pour "mise en danger de la vie d'autrui" .

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