Amitié bafouée et adultère : Kate et William au coeur d'une folle rumeur

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DÉCRYPTAGE - Les tabloïds britanniques ont fait état ces dernières semaines de brouille entre la duchesse de Cambridge et une amie de longue date qu'elle aurait évincée de sa vie. Un nouveau scandale pour Buckingham Palace qui en dit plus sur la frénésie médiatique que sur le quotidien du couple princier.

Il suffit de taper son nom dans un moteur de recherches pour voir défiler les articles. Depuis plus de quinze jours, Rose Handbury voit son CV décortiqué et sa vie privée exposée aux yeux de tous par la presse désireuse de savoir qui est cette jeune femme par qui le scandale arrive. Mais quel scandale ? Le 22 mars, The Sun  rapporte que Kate Middleton "s'est brouillée avec sa meilleure amie glamour" et qu'elle verrait désormais sa voisine dans le Norfolk comme "une rivale rurale". 


Le tabloïd parle d'une rupture nette sans en donner les raisons. Il affirme que la duchesse de Cambridge aurait expressément demander à son mari le prince William de couper les ponts avec leur amie, marquise et épouse de Lord Cholmondeley, avec qui elle a trois enfants. Quelques jours plus tôt, le Daily Mail parlait d'une guéguerre d'image et de popularité au sein de l'aristocratie pour explique la rupture.

Rétropédalage

Le même journal rétropédale la semaine suivante,affirmant que ces rumeurs sont "fausses" et que les principales intéressées "ont songé à porter plainte". "Mais puisque les articles n'offraient aucune preuve sur la cause de leur supposé dispute, elles ont choisi de l'ignorer". L'histoire aurait pu s'arrêter là sans deux autres journalistes qui, persuadés de détenir la vérité, ont lâché les lions sur les réseaux sociaux. Si l'un a supprimé ses tweets, l'autre a tout laissé en ligne. 


Nicole Cliffe, qui collabore notamment pour Slate, ELLE et le Guardian, évoque ainsi une liaison entre Rose Handbury et le prince William. Selon elle, c'est la marquise elle-même qui aurait révélé l'adultère à la presse car "en quoi est-ce drôle de coucher avec un prince chauve si vous ne pouvez pas le dire à vos amis ?"

Les tabloïds britanniques mis en garde ?

La journaliste va plus loin dans son analyse en avançant que cette relation adultérine serait à l'origine de tensions entre William et son frère, le prince Harry. "Les tabloïds britanniques prennent des pincettes avec cette histoire, doucement mais sûrement, alors que les Américains peuvent juste se lâcher", écrit-elle. 


Bingo ! Quinze jours plus tard, le très douteux InTouch Weekly faisait sa Une sur les rumeurs de liaison. Le Daily Beast écrit lui le 9 avril que les avocats du prince ont menacé de représailles judiciaires les médias britanniques pour prévenir des publications semblables. "Le recours à une telle lettre par le futur roi sonne comme un dernier recours", commente pour le site Duncan Larcombe, ancien correspondant royal du Sun.

Là où certains voient un aveu de culpabilité du prince William, d'autres y voient un nouveau signe de la modernisation de la royauté qui ne compte pas se laisser enfermer par la presse à scandales. "Alors que traditionnellement, la famille royale britannique n'attaquerait pas en justice - souvenez-vous du dicton 'ne jamais se plaindre, ne jamais expliquer' -, William et Harry font les choses à leur façon", note Duncan Larcombe. 


Rappelons que Kate et William ont remporté leur procès en France contre le magazine Closer et que Harry avait menacé de porter plainte si les attaques contre celle qui n'était encore que sa petite amie, Meghan Markle, ne cessait pas. Plus récemment, Kensington Palace est aussi sorti de son habituelle réserve sur les sujets privés pour dénoncer les rumeurs de mésentente entre les deux belles-soeurs Kate et Meghan. 


Pour l'instant, aucun communication officielle n'a été faite sur ces nouveaux bruits qui n'ont, en aucun cas, été étayés. Mais qui continuent à alimenter une course à l'audience toujours plus folle.

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