"Je ne me sens pas du tout Première dame", affirme Brigitte Macron

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FIRST LADY - Interrogée par RTL en marge de la visite d'une école de Washington mercredi, l'épouse d'Emmanuel Macron raconte ce qu'elle trouve de "pesant" dans la position qui est la sienne.

Elle s'amuse à dire qu'elle "fait toujours l'école buissonnière". Reçue  à Washington dans le cadre de la fastueuse visite d'Etat de son président de mari, Brigitte Macron s'est échappée quelques heures du programme millimétré établi par la Maison-Blanche. Une visite dans une école dédiée aux arts dans le quartier de Georgetown beaucoup plus détendue que les jours précédents. "Il y a une petite étiquette par terre donc je me mets là où on me dit de me mettre", raconte-t-elle au micro de RTL à propos du protocole.  

Sa place, elle a pourtant un peu du mal à la trouver. "On est là, sans être là, tout en étant là (...). Le positionnement n'est pas simple", explique celle qui "ne se sent pas du tout Première dame". "Dans ma tête, je suis l'épouse d'Emmanuel Macron, pas l'épouse du président", dit-elle sur RTL. "Je suis Première dame, comme hier (mardi, ndlr) quand vous êtes sur le podium et que vous avez les hymnes. Vous avez cette responsabilité qui vous tombe dessus de représenter les Françaises et les Français", poursuit Brigitte Macron.

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L'épouse du président regrette certains aspects "pesants" de la fonction. "Ce que je n'aime pas, c'est qu'il n'y a jamais de temps off. Où que vous soyez, il y a toujours quelqu'un pour vous prendre en photo. Il n'y a jamais de moment où vous pouvez être totalement tranquille", détaille-t-elle. Brigitte Macron trouve également "très pesant" de ne pas pouvoir toujours laisser libre cours au "naturel" qui la caractérise. "Je parle facilement, maintenant on a parfois l’impression que chaque mot est un mot de trop et ça c’est un peu dommage, on se retient sans arrêt", continue celle qui assure pourtant "vivre une vie normale".

"Je rencontre des gens, je ne me sens pas du tout... Je n'ai pas changé, ni dans ma tête ni dans ma manière de vivre". Ni dans sa liberté de penser.

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