"Nous continuons à mourir dignement" : Benjamin Biolay interpelle Jean Castex

Benjamin Biolay est dépité par les mesures du gouvernement à l'égard de la culture.

COUP DE GUEULE – Le chanteur a publié un message sur son compte Instagram pour dénoncer les décisions "ubuesques" du gouvernement concernant le monde de la culture.

Il est remonté contre le gouvernement. Benjamin Biolay a adressé un message acerbe via son compte Instagram, ce mardi soir. "Victimes une fois de plus des décisions absurdes, ubuesques et orwello-kafkaiennes du gouvernement français, nous sommes contraints de repousser la sortie de la réédition de GRAND PRIX ainsi que de CIRCUIT COURT( l'Ep regroupant les 5 inédits ) au 11 décembre", a annoncé le chanteur en légende d'une photo de Debbie Harry, la chanteuse du groupe de rock Blondie. 

Le chanteur fait référence à la décision du gouvernement de fermer les rayons de livres et de produits culturels (dont les disques) des grandes surfaces et des supermarchés, par souci d’équité pour les librairies indépendantes. "Nous continuons à mourir dignement comme vous le voyez @jcastexpm. Bonne fin de journée dans le simulateur de vol. Baisers", a conclu le chanteur dépité par les décisions du gouvernement à l'égard du monde de la culture.

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Victimes une fois de plus des décisions absurdes, ubuesques et orwello-kafkaiennes du gouvernement français, nous sommes contraints de repousser la sortie de la réédition de GRAND PRIX ainsi que de CIRCUIT COURT( l Ep regroupant les 5 inédits ) au 11 décembre . Nous continuons à mourir dignement comme vous le voyez @jcastexpm . Bonne fin de journée dans le simulateur de vol. Baisers❤️

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Il rejoint la longue liste des célébrités qui expriment leurs inquiétudes et leur mécontentement. Dimanche dernier, Nicolas Bedos s'en prenait, une fois de plus aux décisions du gouvernement. "Cessons de nous faire des illusions adolescentes sur le sort des librairies, des théâtres, de la 'Culture'. Nos technocrates interchangeables ont parfaitement compris que tout un pan de l'électorat associait désormais le mot 'Culture' aux divertissements frivoles d'un embryon de privilégiés - quand ce n'est pas au gagne-pain de 'vedettes' surpayées", lançait-il, excédé. 

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