"Je l'ai tenu dans mes bras jusqu'au bout", Sylvie Ortega Munos revient sur la disparition de Ludovic Chancel

"Je l'ai tenu dans mes bras jusqu'au bout", Sylvie Ortega Munos revient sur la disparition de Ludovic Chancel
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AMOUR ETERNEL - Dans la nuit du 7 au 8 juillet, le fils de Sheila, Ludo­vic Chan­cel mourait dans son appartement parisien. Présente au moment du drame, c'est sa fian­cée, Sylvie Ortega Munos qui a alerté les secours. Elle raconte aujourd'hui dans Gala les derniers instants passés auprès de lui.

"Je suis incon­­so­­lable. Ma douleur est immense. Je t’ai embrassé jusqu’à ton dernier souffle. Je t’aime mon petit bébé d’amour, à l’in­­fini, toujours et pour toujours". C'était le 8 juillet dernier, quelques heures seulement après le décès de Ludovic Chancel. Sa compagne, le mannequin Sylvie Ortega Munos avait publié un vibrant message d'amour sur Face­book. Ce mercredi, au lendemain des obsèques du fils de Sheila à l'église de Notre dame d'Ey­lau à Paris, la jeune femme s'est confiée dans le magazine Gala, histoire de continuer à rendre vivant celui qu'elle a tant aimé.

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Mon bébé est mort dans mes bras. Par deux fois. A la maison et à l’hô­pi­tal. - Sylvie Ortega Munos

"Je veux aujourd’­hui qu’on mette vrai­ment Ludo dans la lumière, car c’était un amour vous savez. Sa mala­die pouvait parfois en faire un diable, mais le plus souvent, c’était l’être le plus merveilleux et géné­reux que j’aie rencon­tré", raconte-t-elle dans Gala à paraître jeudi. Voilà le combat que Sylvie Ortega Munos a décidé de mener. Et pour cela la jeune femme entend bien battre en brêche les ragots qui courent depuis le décès de son amoureux.

Ludo­vic Chan­cel s'est-il suicidé comme les médias avaient pu un temps l'annoncer ? "Non", affirme-t-elle aux journalistes de Gala venus l'interroger, avant de préci­ser : "Pour le moment, on ne sait pas ce qui s’est passé. La seule certi­tude, c’est que, ces derniers temps, il était très fati­gué. Mon bébé est mort dans mes bras. Par deux fois. A la maison et à l’hô­pi­tal. J’ai passé les deux jours là-bas à l’em­bras­ser, à le masser, à lui parler, à le chérir, à le supplier de reve­nir… Un enfer… Un enfer… "

Effondrée, elle poursuit : "J'ai voulu croire qu'il aurait une chance de s'en sortir, lâche-t-elle, je ne faisais que prier, lui tenir la main et lui dire de ne pas me lais­ser. Mais non. Il n’y avait aucune chance."

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