"Ils ne méritent que notre reconnaissance" : Olivier Marchal prend la défense des policiers

Olivier Marchal a été policier pendant près de 15 ans avant de passer à la réalisation.
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COUP DE GUEULE – Ancien policier devenu réalisateur, Olivier Marchal a publié une tribune pour apporter son soutien aux forces de l'ordre et s'en prendre aux acteurs "de seconde zone" qui dénoncent leurs pratiques.

Il en a assez des critiques qui pleuvent sur la police. Dans une tribune baptisée Larmes de flics et relayé par le Syndicat Alliance Police Nationale, Olivier Marchal prend la défense des forces de l'ordre qui sont, en ce moment, vivement critiquées. Depuis la mort de George Floyd aux Etats-Unis, asphyxié sous le genou d'un policier blanc, on assiste à travers le monde à la multiplication de manifestations pour dénoncer le racisme et les violences policière. 

"Les cons sont encore plus cons, Paris est encore plus triste et les flics sont devenus des nazis chasseurs de noirs et d'arabes dont il faut se méfier à chaque coin de rue", déplore l'ex-policier devenu réalisateur (Braquo, Flics, 36 Quai des orfèvres). S'il revient sur les conditions de travail "lamentables" de ses anciens collègues, il fustige tous les "petits marquis qui hurlent à la mort du fond de leurs appartements bourgeois des arrondissements les plus huppés de la capitale", leur reprochant de juger et de condamner "sans savoir. Qui ne connaissent rien à la violence, à l'odeur du sang et de la mort. Qui n'ont jamais vu un flic pleurer devant le cadavre d'un enfant de quatre ans tué à coups de fer à repasser". 

Oui, il y a des flics qui ne méritent pas de pitié (…), qui se comportent parfois de façon pitoyable. Mais combien sont-ils ? Si peu, si vous saviez- Olivier Marchal

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Il s'en prend également aux artistes, comme Omar Sy ou Camélia Jordana (sans les nommer) qui incitent à la haine et qui aujourd'hui "vomissent" ceux que l'on acclamait il y a quelque temps. "Oui, il y a des flics qui ne méritent pas de pitié (…), qui se comportent parfois de façon pitoyable. Mais combien sont-ils ? Si peu, si vous saviez", poursuit-il, en adressant les récentes révélations sur les multiples comportements racistes observés dans les rangs des forces de l'ordre. Quant aux autres, ceux qui font leur travail et qui sont au service des citoyens, "ils ne méritent que notre reconnaissance et nos applaudissements. Et moi, ceux-là, je les aime", conclut-il. 

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