Ingrid Chauvin se confie : "Je me noie dans le travail"

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CONFIDENCE - Malgré la perte de sa petite fille Jade, Ingrid Chauvin a tenu à retourner travailler pour "tenir debout". Dans Télé Star, l'actrice se livre et revient sur le douloureux épisode.

En mars dernier, Ingrid Chauvin et son mari Thierry Peythieu vivaient un drame: la mort de leur petite Jade, âgée de cinq mois, victime de la mort subite du nourrisson. Un mois après cette tragédie, l’actrice retrouvait le chemin des plateaux de tournage pour le téléfilm "Rumeurs", prochainement diffusé sur France 3. Au côté de Thomas Cousseau et Bruno Slagmulder, elle joue le rôle d’un professeur d'un petit village poursuivie par des rumeurs laissant entendre qu’elle entretiendrait des relations ambiguës avec l’une de ses jeunes élèves.

Un retour au travail nécessaire, qui l’aide à "tenir debout", explique-t-elle dans les colonnes du magazine Télé Loisir dans une interview à paraître lundi 26 mai. "Je me noie dans le travail. C'est ce qui m'aide (...) C'est un peu une survie, ça m'encourage à faire face. Ça me permet de tenir debout". Elle ajoute que "C'est un instinct de survie. C'est pour ma fille aussi, je pense qu'elle n'aimerait pas me voir autrement. Ça serait plus simple d'être enfermée, recroquevillée sous ma couette, mais je me dis que je n'ai pas le droit".

Une vague d'amour

L'actrice revient sur le "soutien psychologique" que lui apporte son époux Thierry Peythieu et elle tient aussi à remercier ses fans très présents dès le lendemain de la disparition de la petite Jade. Sur Facebook, elle leur adressait déjà un message très touchant : "Je pense à toutes ces familles qui traversent cette même foudroyante épreuve, vos témoignages sont bouleversants et je vous adresse mon affection sincère. Merci encore pour cette immense vague d’amour et de soutien que vous nous témoignez".

Le 27 mars dernier, l'agent de l'actrice annonçait le décès du premier enfant d'Ingrid Chauvin. La comédienne était revenue brièvement sur l'épreuve dans les pages de Gala. "Elle est partie dans sa chambre, à la maison et dans mes bras. Avec son papa, nous avons essayé de la ranimer avant l'arrivée des pompiers. Cela ne change rien à l'atrocité de ce départ, la mort subite du nourrisson est si cruelle, si douloureuse, mais au moins, nous étions ensemble".

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