"J'ai cru que j'allais m'écrouler" : le jour où M. Pokora a pensé avoir "enterré" sa carrière

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CE QUI NE TE TUE PAS... - Au sommet après la sortie de ses deux premiers albums, le chanteur découvert dans "Popstars" a chuté de haut avec "MP3", un opus en anglais qui n'a pas trouvé son public en 2008. Un échec aujourd'hui digéré alors qu'il s'apprête à revenir avec "Pyramides".

Il revient dans les bacs vendredi. Avec forcément un peu d'appréhension. "À chaque album, les cartes sont rebattues", explique à Télé Loisirs Matt Pokora, qui publie "Pyramides", son 8e opus qu'il décrit comme un retour aux sources. S'il est resté numéro un des ventes pendant dix semaines en 2016 avec "My Way", son hommage à Claude François, le chanteur ne se souvient que trop bien de l'échec de "MP3". 


Sortie en 2008, cette collaboration 100% en anglais avec le producteur Timbaland n'avait séduit que 75.000 acheteurs. "Un an et demi avant, je remplissais les salles. Dix-huit mois plus tard, je ne vendais même pas 100.000 exemplaires, je ne faisais pas un Zénith ! J'ai cru que j'allais m'écrouler, que j'avais enterré ma carrière et que je ne pourrai jamais revenir", raconte le jeune homme de 33 ans. 

Ça fait 15 ans que c'est comme ça. On en a plus parler cette année parce que j'ai passé beaucoup de temps là-bas M. Pokora sur ses voyages aux Etats-Unis

Matt Pokora avait remonté la pente musicale en remportant la première saison de "Danse avec les stars" en 2011. Une victoire suivie par les succès d'"A la poursuite du bonheur" (2012), "RED" (2015) et donc "My Way" (2016). Installé aux Etats-Unis depuis un an, le chanteur a déjà dévoilé un premier clip pour "Les Planètes", visionné près de 7 millions de fois. Est-il enfin en train de vivre son rêve américain ? "Non, je n'ai jamais vraiment eu le rêve américain de réussir aux Etats-Unis", explique-t-il à la Matinale de LCI. 


"Je l'ai tenté en 2008. Ce n'était pas pour réussir aux Etats-Unis mais faire un album en anglais pour essayer de m'ouvrir les frontières, de chanter dans d'autres pays, ce que j'ai fait. Mais en soi, je suis très heureux ici", indique-t-il. Il dit faire "des allers-retours à Los Angeles" depuis 15 ans. Il y "passe ses vacances, prend des cours de danse, écoute ce qui se fait et voit des spectacles pour ramener toutes ces influences sur [ses] shows ici en France". 

"Ça fait 15 ans que c'est comme ça. On en a plus parler cette année parce que j'ai passé beaucoup de temps là-bas mais quoi qu'il arrive, je reste français avec ma culture française et j'essaie de prendre le meilleur de chez eux pour essayer de le proposer ici", ajoute-t-il. Le résultat de cette association sera à découvrir dès le 5 octobre à Strasbourg, point de départ d'une grande tournée qui s'arrêtera par l'AccorHotels Arena à Paris le 26 novembre.

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