"J'ai toujours payé, je paye et je paierai toujours tout l'impôt là où il m'est réclamé" : Dany Boon répond à Mediapart

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DROIT DE RÉPONSE - Dans un message posté sur ses réseaux sociaux jeudi 24 janvier, le comédien répond à l'enquête de Mediapart l'accusant d'optimisation fiscale. Il assure avoir payé son dû au fisc français et avoir toujours placé ses économies "dans le strict respect du droit et du devoir fiscal".

Il ne cite pas Mediapart. Ni l'enquête publiée la veille par le site d'investigations. Mais Dany Boon s'évertue à répondre, point par point, à chacune des interrogations soulevées par l'enquête affirmant que le comédien n'est pas le "patriote fiscal" qu'il prétend être. "Depuis hier, on m'interroge, je vais vous rassurer immédiatement", écrit le réalisateur de "Bienvenue chez les Ch'tis" sur ses réseaux sociaux jeudi 24 janvier. "J'ai toujours payé, je paye et je paierai toujours tout l'impôt là où il m'est réclamé, partout où j'exerce mes activités professionnelles et artistiques", assure-t-il.

Dany Boon se dit "fier d'avoir payé en France en 2018, sur mes revenus 2017, un impôt très important correspondant à un taux d'imposition de près de 50%". Des chiffres qu'il avait déjà évoqués au cours de plusieurs interviews l'an dernier, affirmant même sur le plateau de "C à vous" s'être acquitté, pour la première fois, d'une "feuille d'impôts à deux chiffres en millions d'euros".

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Aux documents évoquant ses placements dans des hedge funds aux îles Caïmans notamment, Dany Boon rétorque que "toutes [ses] économies placées le sont légalement et déclarées dans le strict respect du droit et du devoir fiscal". 

Il conclut en évoquant l'information selon laquelle il aurait "réclamé en 2016 que le droit fiscal français sur l'héritage ne s'applique pas à son patrimoine". "Suite à une crise d'hypocondrie aiguë que je ne m'explique toujours pas, je n'ai déposé qu'un seul et unique testament et il est chez un notaire français", révèle-t-il avec une pointe d'humour. Il s'agit de sa première déclaration officielle après la publication de l'enquête de Mediapart. Il n'avait pour l'instant souhaité ni réagir auprès du site d'investigations ni auprès de l'AFP.

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