"J'avais six semaines d'entraînement de plus que les mecs" : Charlize Theron tacle "Braquage à l'italienne"

"J'avais six semaines d'entraînement de plus que les mecs" : Charlize Theron tacle "Braquage à l'italienne"
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BADASS - Désormais "action hero" numéro un à Hollywood, l'actrice sud-africaine a profité de l'édition virtuelle du Comic Con de San Diego pour dénoncer le deux poids deux mesures qui s'applique aux femmes sur les films musclés.

Les coups, elle les encaisse presque sans broncher. Mais ne comptez pas sur Charlize Theron pour rester silencieuse trop longtemps. L'actrice sud-africaine s'est construit ces dernières années une solide réputation de dure à cuire à l'écran, où elle enchaîne les rôles mordants et accrocheurs pour lesquels elle réalise elle-même la plupart de ses cascades, faisant d'elle l'héroïne d'action numéro un. 

Une casquette sur laquelle est revenue vendredi 24 juillet lors du Comic Con virtuel de San Diego. Si elle considère Mad Max : Fury Road et son personnage de Furiosa comme "un changement de trajectoire" vers les films d'action, elle n'a pas attendu 2015 pour goûter aux joies de la castagne. En 2003, elle est à l'affiche de Braquage à l'italienne.

Je me souviens parfaitement de Mark Walhberg en train de vomir au milieu d’une de nos séances d’entraînement- Charlize Theron

"Une super expérience" qui a permis à Charlize Theron de "réaliser qu'il y avait encore tellement de fausses idées sur les femmes dans les films d’action". Elle raconte "la pression" mise sur les acteurs pour qu'ils réalisent eux-mêmes les scènes les plus physiques. Mais souligne que "le processus était très injuste". "J’étais la seule femme avec un tas de mecs. Je me souviens comme si c'était hier avoir reçu mon planning de pré-production. J’avais six semaines d’entraînement intensif de plus que tous les autres mecs. C’était si insultant mais c’est est aussi ce qui m’a boostée", explique-t-elle.  

"Je me suis dit : 'Ah oui, vous voulez jouer à ce jeu-là ? C’est parti'. Je me suis donné comme objectif de faire mieux qu’eux tous. Je me souviens parfaitement de Mark Wahlberg en train de vomir au milieu d’une de nos séances d’entraînement parce qu’il avait tellement de nausées à force de faire des tours 360", poursuit-elle. "Fière" du travail effectué sur ce film, elle insiste sur le fait que "les femmes sont si injustement traitées quand il s’agit de films d'action". Alors pour rétablir l'équilibre, Charlize Theron a monté sa propre boîte de production.

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"J’ai l’impression que durant la majeure partie de ma carrière, j’étais la seule femme dans beaucoup d’histoires dominées par les hommes. Je me suis donc mis en capacité de produire mes propres contenus et de vraiment choisir les projets dont j’ai envie de faire partie", nous disait-elle avant la sortie de The Old Guard, succès monstre vu plus de 72 millions de fois en un mois sur Netflix. Une suite est déjà en préparation, sous sa validation. Idem pour le deuxième volet d'Atomic Blonde, qui avait vu Charlize Theron se transformer en espionne infiltrée dans le Berlin de 1989. Autant dire que les coups ne sont pas près de s'arrêter de pleuvoir...

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