"Je me suis longtemps cachée derrière mon sourire" : Christine Kelly revient avec émotion sur son passé d'enfant battue

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CONFESSIONS – Ce jeudi sur C8, Christine Kelly a été submergée par l'émotion alors qu'elle évoquait son enfance difficile. La chroniqueuse de "Touche pas à mon poste" espère que son témoignage aidera d'autres enfants battus à sortir du silence.

L'émotion était palpable. Ce jeudi 9 mai, sur le plateau de "Touche pas à mon poste", Christine Kelly a fondu en larmes en évoquant son passé douloureux d'enfant battue. Maman d'une petite fille de 4 ans, la chroniqueuse et ancienne membre du CSA est revenue sur les coups et les sévices qu'elle a subis, petite. Alors que Cyril Hanouna félicitait Christine Kelly pour sa prise de parole en direct sur NRJ12 dans le prime de "Crimes et Faits Divers" lundi 6 mai, la chroniqueuse a expliqué pourquoi elle avait accepté de se livrer publiquement sur cette période délicate de sa vie. 

"Je pense que je me suis longtemps cachée derrière mon sourire. Mais je pense qu'aujourd'hui je vais très bien, et c'est pour ça que je peux en parler. Mais même 5 minutes avant cette émission qui était en direct, je ne savais pas si j'allais avoir le courage de le faire. Est-ce que tu as le droit de le faire ? Qu'est-ce que tu vas dire ?  Est-ce que ça va aider quelqu'un de le faire ?", a-t-elle confié.

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Si ça peut aider un enfant, j'aurai gagné quelque chose- Christine Kelly

"Je le dis avec des frissons, ce qui me rassure et me conforte le plus, c'est l'avalanche de témoignages d'enfants, de parents, qui me disent : 'Je remets en question les coups que j'ai donnés à mon enfant. Vous m'avez bouleversé, je me demande pourquoi est-ce que j'ai fait ça à mon enfant'. Et je trouve que, au moins, si ça peut aider un enfant, j'aurai gagné quelque chose", a-t-elle poursuivi en  sanglotant. 

Née le 13 juillet 1969 en Guadeloupe, Christine Kelly n'a pas eu une enfance heureuse.  Enfant non désirée d'une enseignante et d'un directeur d'école, elle a grandi au sein d'une famille marquée par les disputes et la malveillance. "Ma mère me frappe. Pour un oui, pour un non. Une assiette mal lavée ou une note insuffisante à l'école. Toujours 25 coups de ceinture. N'importe où sur le corps. Elle me court après dans le jardin, me traîne par les cheveux pour qu'il y ait le compte", révélait la journaliste dans les colonnes de Paris Match l'an dernier. Elle a même confié sur le plateau de  "Crimes et Faits Divers" qu'elle avait tenté de mettre fin à ses jours dans sa jeunesse. 

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