"Je suis à moins 1700 balles sur mon compte" : soutien des Gilets jaunes, Béatrice Dalle dévoile son quotidien modeste

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CONTESTATION - Alors qu'elle participait à une soirée spéciale sur les Gilets Jaunes, l'actrice de 37,2° le matin a expliqué pourquoi elle se sentait proche de ce mouvement. Et son quotidien, qu'elle a décrit, est loin de l'image qu'on pouvait en avoir...

"J’ai jamais de thune, mais je me plains pas". Soutien, depuis le départ, des Gilets jaunes, Béatrice Dalle a accepté de participer à un numéro spécial de Stupéfiant !, l’émission de France 2 qui leur était consacré lundi soir. Face à Léa Salamé, l’actrice a pu expliquer pourquoi elle soutenait ce mouvement. "Ce que je trouve très cool, c'est que je le trouve très populaire. D'habitude les gens se plaignent beaucoup parce qu'il y a des contraintes et des inconvénients, mais là c'est très populaire", a-t-elle notamment expliqué, avant de déplorer le "manque d’écoute du président de la République", tout comme "le mépris du gouvernement" :  "Je pense qu'on n'en serait pas arrivés là si il y avait eu une écoute".

Interrogée sur la médiatisation de son soutien (elle a notamment publié des photos où elle arbore le fameux gilet jaune, ndlr), elle a répondu : "j’ai eu des centaines de gens qui m’ont envoyé des messages très gentils 'Merci pour le soutien', mais il y a aussi des haters qui disent : 'Ouais toi, nantie !'".

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Sauf qu’au quotidien, l’actrice, vue dernièrement dans la série Dix pour cent, est très loin de vivre ce genre de vie. En réalité, comme elle l’a expliqué, elle mène un quotidien très modeste. "Je suis à moins 1700 balles sur mon compte. Je n’ai pas d’appart, pas de bagnole, j’habite chez un pote. Moi je ne fais que des films indépendants, je fais du théâtre subventionné, je n’ai jamais une thune".

Pour autant, elle n’entend pas se plaindre, elle qui a la chance d’exercer un métier qui la "passionne". "Par rapport à des gens qui galèrent, je ne me plains absolument pas. Je vis déjà sans fric mais je vis déjà d’un métier qui me passionne donc c’est déjà une telle chance et un tel privilège que ce n’est pas du tout une plainte". 

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