"Je suis ouverte à tout ce qui peut venir" : les drôles de confidences d'Anne Roumanoff sur sa vie de célibataire

People
DirectLCI
DISPONIBLE - Elle a divorcé du père de ses filles après 25 ans de mariage. Dans une interview accordée à "Femme actuelle", Anne Roumanoff raconte à Faustine Bollaert sa vie amoureuse, non sans humour…

Star célibataire en mal d’amour, suite. Après l'actrice sud-africaine Charlize Theron, qui s'est déclarée "outrageusement disponible" le week-end dernier sur le tapis rouge du Cinema-Con de Las Vegas, c’est une vedette bien de chez nous qui révèle cette fois être désespérément à la recherche de l’âme sœur. 


"Je suis ouverte à tout ce qui peut venir", déclare en effet Anne Roumanoff à l’animatrice Faustine Bollaert, dans une interview réalisée pour le magazine "Marie-Claire". "Il y a un côté ado à ne pas savoir ce qui va se passer", avoue celle qui a mis fin en 2016 à son mariage avec Philippe Vaillant, le producteur de ses spectacles qu’elle avait épousé en 1994.

L’avantage, c’est qu’à partir de 40 ans, c’est le marché de la deuxième mainAnne Roumanoff dans "Marie-Claire"

Depuis, cette maman de deux filles de 23 ans et 16 ans n’a pas retrouvé l’amour, en dépit d’une poignée d’expériences sans lendemain. Un sujet qu’elle aborde librement dans l’un des sketchs de son prochain spectacle, "Tout va bien !", qu’elle jouera à l’Olympia les 23 et 24 avril prochain, puis dans toute la France à partir du mois de juin.


"J’avais envie de parler de ce qui se passe quand on divorce, comme moi, après 25 ans de mariage", explique-t-elle. "L’avantage, c’est qu’à partir de 40 ans, c’est le marché de la deuxième main. On y trouve des hommes et des femmes d’occasion encore en bon état, qui ont déjà servi, ont de l’expérience et savent ce qu’ils ne veulent pas entendre."

Si Anne Roumanoff fait mine de ne pas être difficile, attention à ne pas commettre l'erreur fatale. "On mange quoi ? Les hommes posent souvent la question", observe l’humoriste. "L’un d’eux, avec qui tout allait bien, m’a un jour demandé : ‘qu’est-ce que tu as fait de bon à manger ?’ Là,  une sirène d’alarme a retenti dans ma tête, je me suis dit que dans trois mois il allait me demander : ‘on manque quoi ?’". Rédhibitoire, pour l'humoriste. Messieurs, vous voilà prévenus...

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter