Jeremstar "proie d’un cyber-agresseur" : le blogueur people sort du silence et nie les accusations

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CONTRE-ATTAQUE - Dans un communiqué publié sur Twitter, le blogueur Jeremstar réagit aux accusations portées à son encontre par un jeune utilisateur de Snapchat. Et annonce qu’il a "pris les mesures nécessaires pour qu’il soit puni".

Le "Jeremstargate" prend une tournure judiciaire. Dans un communiqué publié ce mercredi sur son compte Twitter, le blogueur Jeremstar, de son vrai nom Jérémy Jordan Gisclon, sort du silence. Et annonce avoir "pris les mesures nécessaires" pour que le jeune internaute qui a publié une vidéo de son intimité, et profère de grave accusations à son encontre, "soit puni en vertu de la loi".  


D'après nos confrères de "20 Minutes", une enquête a été ouverte ce mercredi par le parquet de Paris pour "atteinte à l’intimité de la vie privée". Elle a été confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).


"Vous avez été très nombreux à vous trouver confrontés à ces images à caractère pornographique", écrit Jeremstar à sa communauté de fans qu'il appelle les "Jeremstarlettes". "J’ai conscience qu’une grande partie des personnes qui me suivent sur les réseaux sociaux sont des mineurs, et le fait qu’un cyber-agresseur les ait exposées à des images aussi violentes m’est intolérable", continue le chroniqueur de Salut Les Terriens (C8) dans un communauté. 

Jeremstar, qui indique avoir fait supprimer la vidéo en question, évoque également les accusations de détournement de mineur proférées par cet internaute contre un de ses proches, Pascal Cardonna, dit "Babybel", employé de la radio France Bleue, dans le Sud de la France. Ce dernier, qui conteste les faits, a déposé plainte mercredi "pour diffamation et atteinte à la vie privée" auprès du procureur de la République de Nîmes, indique l’AFP.

S’il affirme avoir "longtemps entretenu une relation amicale avec Pascal Cardonna", Jeremstar dit n’avoir "rien à voir avec sa vie intime (…) Je suis totalement étranger aux imputations dont il fait l’objet, à supposer qu’elles soient démontrées (…) On m’accuse d’être à la tête d’un réseau de prostitution de mineurs, je nie. On m’accuse de m’être adonné avec lui à des orgies. Je nie."

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