Justin Bieber inculpé par la justice argentine après l'agression d'un photographe

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PERSONA NON GRATA - Le Biebs est rattrapé par une histoire vieille de 3 ans selon laquelle il aurait ordonné le passage à tabac d'un paparazzo ainsi que le vol de son argent et de son matériel. Officiellement inculpé, il ne peut pas remettre les pieds en Argentine. Sous peine d'être arrêté.

Justin Bieber n'en a pas fini avec les ennuis judiciaires. C'est du côté de l'Argentine que le Canadien connaît ses démêlés les plus récents. Il a officiellement été inculpé par un juge local après l'agression d'un photographe dans le pays en novembre 2013, rapporte TMZ mercredi. La victime affirme que le chanteur de 22 ans aurait ordonné à ses gardes du corps de s'en prendre à lui à la sortie d'une boîte de nuit. Son argent et son matériel avaient ensuite été dérobés.

Faux, rétorquent les avocats du Biebs qui ont bien l'intention de faire appel de cette inculpation. Son équipe ne voit dans la décision du juge argentin qu'une manière de se faire de la publicité. Il faut dire que l'apparition du nom du Canadien dans un dossier est forcément source de médiatisation. Fin novembre à Barcelone, il frappait l'un de ses fans qui tentait de s'approcher trop près de lui à la fenêtre de sa voiture. Quelques semaines plus tôt, il réussissait à éteindre une autre affaire de violences contre un paparazzo à Miami cette fois. Justin Bieber avait eu 30 jours pour venir témoigner devant la justice de la ville alors qu'il se trouvait en pleine tournée européenne. Il était finalement parvenu à un accord.

Qu'en sera-t-il cette fois-ci ? Un arrangement à l'amiable pourrait permettre à Justin Bieber de se produire en Argentine, où résident bon nombre de ses fans. L'Argentine ne fait pas partie des pays visités par son "Purpose World Tour". Et pour cause. Il ne peut pas poser un pied dans le pays en raison de cette affaire judiciaire. En mai, il s'était excusé auprès de ses Beliebers argentins. "Argentine, je t'aime. C'est l'un de mes endroits préférés en tournée. J'aimerais que ce ne soit pas le cas. Mes avocats disent que les choses sont comme elles sont", avait-il écrit sur Twitter, partageant par la suite un GIF de son clip "Sorry". Après tout, faute avouée à moitié pardonnée.

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