Kate Middleton seins nus : "Closer" et "La Provence" sur le banc des accusés

Kate Middleton seins nus : "Closer" et "La Provence" sur le banc des accusés
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PROCÈS - Six journalistes, photographes et patrons de presse doivent répondre d’atteinte à l’intimité de la vie privée ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nanterre à la suite de la publication en 2012 de photos de Kate Middleton seins nus.

Le palais de Buckingham avait crié au scandale. Six journalistes, photographes et patrons de presse doivent comparaître ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour atteinte à l'intimité de la vie privée, après la parution en 2012 de photos de Kate Middleton seins nus. 

En septembre 2012, Closer avait publié une série de clichés sur lesquels la duchesse de Cambridge apparaissait topless en train de prendre un bain de soleil sur la terrasse d’une maison d’hôtes dans le Lubéron, où elle passait des vacances en compagnie du prince William. "Pour leur seconde lune de miel, Kate et William ont choisi la Provence, pour un séjour romantique à souhait. Seuls au monde. Leur mot d'ordre : vacances, j'oublie tout, la grisaille londonienne, et même le maillot de bain resté dans la valise de l'altesse", écrivait alors l’hebdomadaire.

"La Provence" dans le collimateur

La Provence, qui avait fait paraître une semaine plus tôt des photos volées de Kate Middleton en maillot de bain avait également suscité l’ire de la couronne britannique. La direction de La Provence avait dans la foulée démenti que sa photographe soit l'auteure des clichés de la princesse seins nus. Ceux-ci avaient ensuite été publiés dans d'autres quotidiens européens, notamment Chi en Italie, le magazine people suédois Se och Hör, et son équivalent danois Se og Hoer. Le couple princier avait alors déposé plainte visant à identifier le ou les paparazzi.

La directrice de la rédaction de Closer, le président du groupe de presse Mondadori, propriétaire du titre, le directeur général délégué du journal La Provence, une photographe de ce quotidien régional ainsi que deux photographes d'une agence parisienne se retrouvent donc aujourd’hui au cœur de ce procès qui pourrait toutefois être repoussé, l'une des parties comptant demander un renvoi. 

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