Kesha vs Dr Luke : "On m’offre ma liberté si je mens"

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CHANTAGE - Dans un post Instagram, Kesha révèle que sa maison de disque l'obligerait à démentir publiquement son viol si elle veut pouvoir poursuivre sa carrière artistique.

C’est l’histoire d’une bataille, toujours, sans issue entre Kesha et Dr Luke. Deux mois après la décision de la Cour Suprême américaine de ne pas rompre le contrat qui lie les deux artistes, la jeune femme révèle sur Instagram le chantage de sa maison de disques. Elle explique qu’on lui demande de démentir son viol, si elle veut pouvoir poursuivre sa carrière artistique.

La vérité contre la carrière ? 

"On m’offre ma liberté si je mens. Je devrais m’excuser publiquement et dire que je n’ai jamais été violée. C’est ce qui se passe derrière les portes closes. Je ne reviendrai pas en arrière, je préfère que la vérité ruine ma carrière plutôt que de mentir encore une fois pour un monstre", écrit-elle sur son compte. Le message est accompagné d’un ie d’une Kesha aux traits tirés, sans maquillage, mais déterminée, semblerait-il.

Dr Luke n’a pas réagi aux dernières allégations, toutefois, dimanche 3 avril, ses avocats ont une nouvelle fois déclaré que Kesha mentait et dénonçait sa vénalité : "Son seul but depuis toutes ces années, a été de s'enrichir personnellement en cherchant à briser des contrats qui lui ont apporté succès et richesse afin d'en signer de plus lucratifs encore". Les avocats du producteur attendent qu’une seule chose : "nous nous retrouverons au tribunal pour que Kesha admette ses mensonges". En février dernier, Kesha avait fait appel de la décision de la Cour Suprême qui l’oblige l'interprète de "Die Young" à poursuivre sa collaboration Dr Luke. Contre son gré, donc.
 
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