"Kim Kardashian et Kanye West se séparent" : la fake news du Elle US pour inciter au vote, "mauvaise blague" ou coup de génie ?

"Kim Kardashian et Kanye West se séparent" : la fake news du Elle US pour inciter au vote, "mauvaise blague" ou coup de génie ?

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POLÉMIQUE – Afin d'appeler ses lecteurs à voter, l'édition américaine du magazine "Elle" a prétexté une fausse rupture entre la star américaine et son mari. Explications.

Les fans de Kim Kardashian ont frôlé la crise cardiaque. Ce jeudi 17 octobre, l'édition américaine du magazine Elle publiait un tweet qui a fait trembler la planète people : "Kim Kardashian et Kanye West se séparent". On imagine la stupeur qui s'est emparée des amateurs de potins, qui n'ont pas manqué de cliquer sur le lien qui accompagnait cette terrible nouvelle. 

Mais à leur grand étonnement, au lieu de tomber sur ce scoop, ils ont découvert une page invitant les Américains à s'enregistrer pour voter lors des élections de mi-mandat qui se tiendront le 6 novembre. "Peu importe votre parti ou votre État, il est plus essentiel que jamais de faire entendre votre voix", explique le site en question. 

On peut avoir une conscience civique et être intéressé par les potins des célébrités. Faites mieux. Roxane Gay

Si l'initiative a atteint son but et peut être considérée comme un joli coup tant elle a fait parler d'elle, de nombreux Américains se sont emportés contre cette fake news. "C'est une absurdité. Qui pensez-vous atteindre avec cela? Devinez quoi ? On peut avoir une conscience civique et être intéressé par les potins des célébrités. Faites mieux", s'est insurgée sur Twitter l'auteure féministe Roxane Gay. "Supposez-vous que les lectrices de 'Elle' ne sont pas assez intelligentes pour comprendre l'importance de s'enregistrer sur les listes électorales ?", suggérait une autre utilisatrice du réseau social. 

Face au tollé suscité, Elle US s'est finalement excusé sur Twitter. "Nous avons fait une mauvaise blague. Notre passion pour l'inscription électorale a altéré notre jugement et nous en sommes sincèrement désolés", a écrit la rédaction.

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