Laura Smet se lance dans l’écriture de son premier long-métrage

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ZOOM - Après le court-métrage "Thomas", pour lequel elle a dirigé sa mère Nathalie Baye, Laura Smet a décidé d’écrire son premier long. Quitte à laisser sa carrière de comédienne de côté ?

La dernière fois qu’on a vu Laura Smet actrice, c’était dans un épisode de "Capitaine Marleau", diffusé en avril dernier. La jeune femme avait tourné dans la série à succès de France 3 sous la direction de la réalisatrice Josée Dayan, en juin 2017. Soit quelques mois avant la sortie de "Carbone" d’Olivier Marchal et "Les Gardiennes" de Xavier Beauvois, ses deux derniers rôles au cinéma pour le moment.


Depuis la disparition de son père Johnny Hallyday, le 5 décembre, Laura semble vouloir donner une nouvelle orientation à sa carrière. Début janvier, alors que la bataille judiciaire avec sa belle-mère Laeticia faisait la Une des médias, elle réalisait discrètement "Thomas", son premier court-métrage, avec sa mère Nathalie Baye dans le rôle principal. L'histoire d'une mère qui, grâce à l'ordinateur d'un grand magasin, retrouve la trace de son fils qu'elle a perdu de vue depuis 15 ans.


Une expérience qui lui a visiblement donner envie d’aller plus loin puisque dans un message posté ce mercredi sur Instagram, elle annonce, photo à l’appui, s’être lancée dans l’écriture d’un long-métrage. 

"C'est assez génial de diriger les autres, de les transcender", explique Laura Smet dans une interview parue il y a quelques jours dans "Elle". "Depuis que j'écris, j'ai la sensation d'avoir pris ma vie en main, et c'est très rassurant", ajoute celle qui avait débuté devant la caméra de Xavier Giannoli dans "Les Corps Impatients", en 2003. Elle n’avait alors que 20 ans. Depuis, elle a une vingtaine de films et téléfilms à son actif. Mais les bons rôles se font rares. C’est en tournant un clip pour le DJ The Avener, en 2015, qu’elle a attrapé le virus de la réalisation. La clé, aujourd’hui, d’un nouveau départ à 34 ans.

 "Cela fait longtemps que je tourne moins en tant qu'actrice", avoue-t-elle. "Que je suis moins désirée. C'est violent, ce métier, parce que cette façon d'être considérée, on la ressent aussi dans sa vie privée. Je suis pourtant, par mes gènes et mon éducation, une artiste, et je suis depuis toujours hyperactive. J'ai besoin de créer pour me sentir bien (…) Je voulais aussi montrer ce que j'avais dans le bide, pour retrouver confiance en moi. Je sais aussi que les épreuves ont toujours stimulé la création."

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