Lavé des accusations de viol, Pierre Palmade reste poursuivi pour usage et acquisition de stupéfiants

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JUSTICE - L'humoriste est sorti, dans la soirée du 11 avril, de la garde à vue où il avait été placé le matin même pour une affaire de viol présumé. Son accusateur, un homme âgé d'une vingtaine d'années, sera, en revanche, présenté à la justice samedi 13 avril.

L'humoriste Pierre Palmade a été remis en liberté, jeudi 11 avril en milieu de soirée. Le comédien et un autre homme avaient été placés en garde à vue le matin même à Paris dans une enquête ouverte notamment pour viol, avait appris l'AFP auprès du parquet et de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Une enquête de flagrance, ouverte des chefs de "viol, violences sous l'emprise de stupéfiants et dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui", avait été confiée au 1er district de police judiciaire, selon le parquet de Paris. La garde à vue de Pierre Palmade a été levée quelques heures plus tard, aucune charge n'ayant été retenue contre lui dans le cadre des accusations de viol. 


L'humoriste a toutefois accepté une procédure dite de "plaider-coupable", a appris l'AFP vendredi 12 avril, pour usage et acquisition de stupéfiants. Il sera présenté à une date ultérieure au tribunal de Paris, qui homologuera ou non une peine proposée préalablement par le parquet et acceptée par Pierre Palmade.

"Violences sous l'emprise de stupéfiants"

Pendant ce temps-là, l'accusateur du comédien a continué, lui, d'être entendu par les enquêteurs. Cet homme âgé d'une vingtaine d'années a finalement "mis hors de cause" l'humoriste, a indiqué une source proche du dossier. "La personne qui avait porté plainte a très rapidement reconnu avoir menti", a indiqué jeudi soir Me Sabine Kuster, avocate du comédien. "Aucune confrontation n'a même été nécessaire". Il a finalement été décidé qu'il serait entendu par un magistrat du parquet, dans le cadre de l'enquête ouverte le 11 avril pour "violences sous l'emprise de stupéfiants et dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui.


D'après les premiers éléments de l'enquête, le comédien "a appelé la police jeudi matin car son appartement avait été mis sens dessus-dessous par la deuxième personne et quand les policiers sont arrivés, cette dernière a justifié ces dégradations en disant qu'elle avait été violée", avait expliqué dans la matinée à l'AFP la source proche du dossier, invitant à la prudence en l'état des investigations.


Les deux hommes avaient été placés en garde à vue vers 9h au commissariat du 3e arrondissement de Paris. Les enquêteurs ont passé la journée à confronter leurs versions. 

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