Du bout des lèvres, Marina Kaye évoque son lourd secret

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Derrière sa voix puissante et des textes sombres, se cache une jeune femme auteur-compositeur, étonnement mûre pour ses 18 ans, dont l'enfance a été marquée par de lourds secrets. Avec pudeur, la jeune femme les a évoqués ce dimanche dans Sept à Huit.

"J'ai été poussée dans le ravin de la peine." Derrière la voix puissante et les textes sombres de Marine Kaye, se cache une jeune femme auteur-compositeur, étonnement mûre pour ses 18 ans, dont l'enfance a été marquée par de lourds secrets. Sans les dévoiler, l'interprète de "Homeless", classé numéro 1 des ventes, a accepté de les évoquer pour Sept à Huit, ce dimanche dans le portrait de la semaine de Thierry Demaizière. 


"J'ai été une petite fille plus ou moins heureuse jusqu'à 5 ou 6 ans, et après j'ai commencé à comprendre ce qu'il se passait autour de moi", a-t-elle confié, avant de préciser : "la violence à proximité de moi." 

"Plus je grandis, plus je dois y faire face"

"J'ai des secrets qui pèsent vraiment, et plus je grandis, plus je dois y faire face," assure la chanteuse aux textes mélancoliques. "Ca m'a rendue aigrie pendant longtemps" ajoute celle qui estime qu'elle n'a "jamais été entourée de personnes heureuses en fait." 


C'est d'ailleurs parce qu'elle sentait sa mère "tellement mal", qu'adolescente, elle s'est mise à chanter dans sa chambre, en couvrant sa voix par la musique à tue-tête. "Un jour, ma mère m'a dit 'arrête de mettre la musique aussi fort, chante pour moi'," raconte-t-elle avant de poursuivre : "et elle a commencé à s'illuminer."

Pas "une espèce d'hystérique"

Si on la compare souvent à la chanteuse Adele, la jeune Marseillaise de naissance est si singulière qu'elle ne ressemble en fait à personne. "J'ai toujours dit que j'avais 20% de talent et 80% de choses à dire", s'amuse-t-elle. Et lorsqu'on lui demande lesquelles, voici ce qu'elle répond : "j'aimerais me sentir complément libre pour me libérer de beaucoup de choses dont je ne peux pas parler pour l'instant." 


Préférant être prise "pour quelqu'un d'austère" plutôt que pour "une espèce d'hystérique", la jeune femme n'en dira pas plus sur ce lourd secret qu'elle porte depuis l'enfance. "Les gens pensent que s'alléger c'est en parler (...) je pense qu'il faut que j'attende et peut être que ca n'arrivera jamais", a-t-elle finalement conclu. 

VIDEO. Marina Kaye évoque avec pudeur la "violence" de son enfance

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