"Même la France en est polluée" : Pamela Anderson appelle à l'arrêt de la téléréalité

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COUP DE GUEULE - Taclant l'Amérique de Donald Trump qui ressemble à un sketch d'émission tv, l'ancienne candidate de "Danse avec les stars" a comparé la téléréalité à "une épidémie de laideur et de compétitions superficielles".

Twitter est devenu son sanctuaire. Un moyen pour elle de livrer ses analyses sur le monde actuel. Car n'en déplaise à ses détracteurs, Pamela Anderson trouve souvent les mots justes quand il s'agit de parler des questions de société. Après être intervenue sur  la crise des Gilets jaunes et sur la résurgence des actes antisémites en France, l'actrice canadienne a fait un parallèle entre la présidence Trump et la téléréalité qu'elle connaît aussi bien que le président américain.

"Le soap opera de la politique américaine ne m'intéresse pas. Tant que M. Trump sera président, les Américains vivront dans un sketch du 'Saturday Night Live'", l'une des émissions comiques les plus anciennes du petit écran aux Etats-Unis, écrit-elle. "Une caricature. C'est triste parce que je veux m'engager. Vous ne pouvez soutenir que les ONG en lesquelles vous avez confiance. Il est important de voter lors de la prochaine élection", insiste-t-elle. 

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Vous vous sentez utilisé, sale et sans aucun sentiment de réussite- Pamela Anderson ne mâche pas ses mots

Puis elle poursuit, s'interrogeant sur ses propres participations à des émissions de téléréalité. Membre du casting de "Danse avec les stars" l'an dernier, elle a aussi dansé dans les versions américaine et argentine de l'émission, fait du patin dans "Danse avec les stars sur glace" au Royaume-Uni et a joué les guests dans "Big Brother" dans plusieurs pays. "Est-ce que j'ai aimé être dans une émission de téléréalité ? S'il vous plaît, stop aux émissions de téléréalité et aux stars de téléréalité. Même la France en est polluée", dénonce Pamela Anderson, qui parle d'une "épidémie de laideur, de compétitions superficielles, désespérées et qui exploitent".

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L'ex-naïade d'"Alerte à Malibu" va plus loin dans la critique. Elle raconte "le harcèlement des agents" pour vous amener à prendre part à ces émissions et "les batailles à propos des commissions". "On vous laisse sans une grande quantité de joie ni d'argent. Vous vous sentez utilisé, sale et sans aucun sentiment de réussite", lâche-t-elle avant de reprendre. "Sauf si, bien sûr, vous tentez d'y trouver un sens ou une forme de rédemption en donnant tout à des associations. C'est comme ça que je me suis pardonnée", assure-t-elle. 

L'histoire ne dit pas à quelle association elle a reversé son dernier cachet. The Sun fait le rapprochement avec des actualités plus dramatiques. Le tabloïd avance que la téléréalité serait à l'origine de 38 suicides d'anciens candidats outre-Manche. Signe que la célébrité peut-être aussi rapide que dévastatrice auprès de jeunes gens mal préparés à l'exposition médiatique et aux horreurs qui peuvent en découler.

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