Mort de Ludovic Chancel : Sheila a déposé plainte pour homicide involontaire

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ENQUÊTE - La chanteuse Sheila a déposé le 11 juillet une plainte à Paris pour homicide involontaire, après la mort par overdose de son fils de 42 ans, dans la nuit du 7 au 8 juillet dernier.

Sheila veut connaître la vérité. L'AFP indique ce vendredi que la chanteuse a déposé une plainte à Paris pour homicide involontaire, après la mort par overdose de son fils Ludovic Chancel, 42 ans, dans la nuit du 7 au 8 juillet dernier. Le parquet de Paris avait, comme il est d'usage en cas de décès par overdose, déjà ouvert une enquête la veille pour homicide involontaire, confiée à la brigade des stupéfiants de Paris. 


 "Dès le départ, elle a souhaité rester discrète et qu'on respecte son deuil", indique Maître Carine Piccio, l’avo­cate de la chan­teuse âgée de 70 ans. "Ce n'est pas contra­dic­toire avec la volonté d'une mère de comprendre les causes et les circons­tances exactes de la mort de son fils. Le seul moyen qu'elle avait pour ce faire, c'était de s'assu­rer qu'une enquête soit bien ouverte."


Ludovic Chancel était le fils unique de Sheila - de son vrai nom Annie Chancel - et du chanteur Ringo (Guy Bayle). Marié en 1973, le couple très médiatique avait divorcé en 1979. Ludovic Chancel s'était épanché sur ses mauvaises relations avec sa mère, dans un livre Fils de publié en 2005 dans lequel il lui reprochait de ne pas s'être assez occupée de lui. Brouillés, ils ne s'étaient pas revus depuis 7 ans. 

Dans une interview accordée cette semaine au magazine Gala, Sylvie Ortega Munos, la compagne de Ludovic Chancel depuis 2013, écarte la thèse du suicide. "Pour le moment, on ne sait pas ce qui s’est passé. La seule certi­tude, c’est que, ces derniers temps, il était très fati­gué", affirme la jeune femme qui a été entendue par la police. 


"Mon bébé est mort dans mes bras. Par deux fois. A la maison et à l’hô­pi­tal. J’ai passé les deux jours là-bas à l’em­bras­ser, à le masser, à lui parler, à le chérir, à le supplier de reve­nir… Un enfer… Un enfer", racont-t-elle. "J'ai voulu croire qu'il aurait une chance de s'en sortir, lâche-t-elle, je ne faisais que prier, lui tenir la main et lui dire de ne pas me lais­ser. Mais non. Il n’y avait aucune chance."

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