Neil Young veut obtenir la nationalité américaine pour voter aux élections de 2020

Le célèbre rockeur canadien Neil Young
People

USA - Le chanteur et guitariste canadien Neil Young a annoncé son intention d’obtenir la nationalité américaine pour voter aux élections présidentielles de 2020.

Le guitariste et chanteur de folk-rock canadien Neil Young a amorcé les démarches pour devenir citoyen américain. 

Son but ?  "voter selon [sa] conscience pour Donald J. Trump ou ses collègues candidats- qui ne sont pas encore nommés" pour les élections de 2020, a-t-il révélé dans un article publié ce vendredi sur son site Internet. De "Philadelphia" à "Colorado" (son dernier opus sorti en octobre), le chanteur canadien a toujours été inspiré par sa vie américaine dans sa musique. 

Propriétaire d’un ranch dans le nord de la Californie depuis 1970, appelé "Broken Arrow Ranch", Neil Young est titulaire d’une carte verte. Mais pour pouvoir devenir officiellement électeur américain en 2020, il a dû se soumettre aux différents tests des candidats à la nationalité du pays de l’Oncle Sam.

Sa consommation de cannabis pourrait freiner sa naturalisation

"Je veux être un double citoyen et voter. Quand j'ai récemment demandé la citoyenneté américaine, j'ai réussi le test" s’est réjoui sur son site Web le musicien qui fête ses 74 ans, mardi 12 novembre. S'il a remporté ce premier examen en répondant "honnêtement" aux nombreuses questions qui lui ont été posées, sa transparence lui a valu une convocation à un deuxième test. La raison ? Sa consommation de cannabis.

D'après une directive des autorités américaines sortie en avril dernier, les citoyens désireux d’obtenir la nationalité ne peuvent être impliqués dans "certaines activités liées à la marijuana", même si celle-ci est légale dans leur Etat ou dans leur pays d'origine, comme c'est le cas au Canada, a précisé le compositeur natif de Toronto. Compromettant ?

S'il n'a pas dévoilé pour quel candidat il voterait s'il obtenait enfin la nationalité américaine, l'auteur-interprète d'"Alabama", n'a jamais caché son inclinaison à gauche, pas plus que son aversion pour Donald Trump. Quand le président s'était servi de son titre "Rockin in the Free World" pour un meeting, en 2018, il avait ainsi tenu à signaler qu'il n'avait pas donné son autorisation pour ce faire.

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