People Express : Stormy Daniels égérie de "la résistance", Brad Pitt menace Weinstein et Audrey Fleurot raconte son baby Blues

RAPIDO - Ils s’aiment, ils se déchirent, ils se réconcilient… Ils nous agacent autant qu’ils nous font sourire. Voici People Express, l’actu des stars à toute vitesse. Aujourd'hui direction Los Angeles pour y parler actrice porno puis Hollywood pour des menaces de mort. Enfin retour en France pour aborder la question du baby blues.

Que s’est-il passé sur la planète people ? Cette actualité frivole vous intéresse ? N'allez pas plus loin, vous êtes au bon endroit. Au menu, ce jeudi l'ex maîtresse présumée de Trump, des menaces de mort à Hollywood et une actrice qui raconte son baby blues. 

Los Angeles célèbre Stormy Daniel

West Hollywood, une municipalité qui jouxte Los Angeles, a annoncé mercredi la mise en place d'une journée pour honorer Stormy Daniels. Cette star du porno prétend avoir eu une relation avec Donald Trump. Elle recevra une symbolique "clé de la ville" lors d'une cérémonie à la boutique érotique Chi Chi La Rue, en présence du maire de West Hollywood.

La municipalité progressiste justifie cette décision en rappelant avoir "voté plusieurs résolutions pour s'opposer aux politiques de l'administration Trump et a appelé à la mise en place d'une procédure de destitution" à l'encontre de l'hôte de la Maison Blanche. Avant d'ajouter que Stormy Daniels représente la "résistance". 


Stormy Daniels, 39 ans, affirme avoir eu une relation extra-conjugale avec le magnat de l'immobilier entre 2006 et 2007, ce que Donald Trump nie. Son avocat Michael Cohen avait admis lui avoir payé 130.000 dollars pour qu'elle garde le silence sur cette relation mais cette dernière a poursuivi Michael Cohen et le président américain pour annuler cette clause de confidentialité. Elle affirme que Donald Trump n'a pas signé ce contrat et qu'il n'est donc pas valide.

Brad Pitt a menacé de mort Harvey Weinstein

C'était en 1994. A l'époque, sa petite-amie, Gwyneth Paltrow, âgée de 22 ans décroche un rôle décisif. Repérée par le producteur Harvey Weinstein, elle incarne alors Emma dans le film éponyme, adapté du roman de Jane Austen. 


En octobre dernier, l'actrice racontait son agression. La main de Harvey sur sa cuisse et son insistance pour poursuivre dans la chambre d'autres massages. "J’étais une enfant, j’avais signé, j’étais pétrifiée", confiait alors Gwyneth Paltrow. 


Aujourd'hui, elle revient sur le rôle de son conjoint de l'époque. Harcelée sexuellement par le producteur, elle finit par en parler à Brad Pitt. Furieux, l’acteur prend à parti le producteur lors d’une première. "Si tu fais quelque chose qui la mette de nouveau mal à l'aise, je te tuerai!", ajoute l'acteur. "C'était vraiment fantastique, raconte Gwyneth Paltrow. Ce jour-là, il a mis sa renommée et son pouvoir en avant pour me protéger. Alors qu'à cette même époque, il n'avait pas vraiment de pouvoir ni de renommée. Il est le meilleur !"

Audrey Fleurot raconte son baby blues

L'actrice française, vue dans la série télévisée "Engrenages", est à l'affiche du nouveau long-métrage de Marie-Castille Mention-Schaar, "La fête des mères". Dans ce film, elle incarne une présidente française qui s'interroge sur son nouveau-né. Une situation qu'elle a écrite avec la réalisatrice.  "Il se trouve que moi, après avoir énormément désiré mon fils, j'ai fait ce qu'on appelle un gros baby blues", raconte la comédienne au HuffPost


"On nous donne l'impression qu'une fois que vous accouchez, un lien immédiat se construit. Mais pas du tout. Vous êtes face à un élément étranger que vous allez devoir apprivoiser autant qu'il doit vous apprivoiser, vous." Résultat : elle culpabilise et pense "avoir foiré la première impression" qu'elle lui a donné.

Au début, tout le monde lui disait que ça allait passer, que c'était tout à fait normal. "Toi tu te dis : si ça ne doit pas durer, combien de temps ça dure?" se souvient Audrey Fleurot. Longtemps après le début de ses questionnements, elle apprend que sa dépression pouvait être liée à une chute hormonale. Une supposition qui s'est avérée véridique. 


"Tu te rends compte que c'est tout à fait courant. C'est quelque chose auquel vous ne pouvez rien, c'est complètement organique." Elle conclut: "Le lien, lui, se fait au quotidien. Finalement tu te rends compte que ton bébé n'est pas mort, que tu ne t'en sors pas si mal. Tu prends confiance."

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