Pink est la mère la plus "badass" de l'année et se moque bien de ce que vous pensez

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SANS FILTRE - La chanteuse américaine a fait d'Instagram son meilleur terrain de jeu pour envoyer balader "la police parentale", ces internautes qui critiquent chacune des décisions qu'elle prend pour sa fille Willow, 8 ans, et son fils Jameson, 2 ans.

Les Anglo-saxons ont un mot pour tout. Pratique quand il s'agit de définir une nouvelle pratique. Pink subit depuis plusieurs mois maintenant le "mom-shaming", "littéralement faire honte aux mamans", à savoir subir la pression et les critiques sur l'éducation qu'elle donne à ses enfants. Mère plutôt rock'n'roll - il faut le dire - de Willow, 8 ans, et Jameson, 2 ans, la chanteuse américaine de 39 ans essuie à chacune de ses publications Instagram les commentaires bien sentis de milliers de donneurs de leçons.

Son fils fait du motocross avec son père Carey Hart, champion de la discipline ? C'est mal. Sa fille apprend à utiliser une arme à feu ? C'est mal aussi. Le couple sort son fils atteint du syndrome hautement contagieux pieds-main-bouche ? C'est encore pire.

Et vous savez quoi ? L'interprète de "So What" s'en moque allègrement et utilise le réseau social pour prendre les trolls à leur propre jeu.  

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La technique du "je bloque vos commentaires"

Dernier exemple en date ? Ce vendredi 2 août, Pink est venue à la rescousse de la chanteuse Jessica Simpson, prise à partie car elle a coloré les cheveux en rose de son aînée Maxwell. "J'ai entendu que les gens étaient dégoûtés qu'elle ait laissé sa fille de 7 ans se teindre les cheveux. Donc on a pensé à partager ce que nous avons fait hier", a-t-elle écrit en légende de deux clichés sur lesquels elle est en train de teindre les propres cheveux de Willow en bleu. Le plus savoureux restant les hashtags utilisés : "Je teindrai vos cheveux aussi losers", "la police parentale est en fait triste et seule" et "oh regarde Maman pas de commentaires". Car l'artiste a coupé toute possibilité de réagir sous son post, histoire de limiter le déversoir de haine que constituent souvent les réseaux sociaux.

Reine de la provoc'

Une technique qu'elle avait déjà utilisée en mars après avoir publié une photo d'elle avec son fils fesses nues et sexe à l'air. "Il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond chez beaucoup d'entre vous ici. S'énerver contre le pénis de mon bébé ? À propos de la circoncision ? Vraiment ? Comme toute mère normale à la plage, je n'avais même pas remarqué qu'il avait enlevé sa couche de baignade", s'était-elle insurgée. Elle avait expliqué avoir supprimé son post initial car "vous êtes tous écœurants, p***". Depuis cet épisode, Pink a à cœur de chasser cette "police parentale". Quitte à la provoquer.

Niq*** la police parentale- Pink

Rien qu'en juillet, Pink est venue titiller deux fois ses détracteurs avec le hashtag "Niq*** la police parentale". "Voici une photo de ma fille qui court à travers l'eau. L'eau n'était même pas filtré. Quel gâchis d'eau. Et pas de casque ? J'espère qu'elle avait de la crème solaire. Si elle glisse et si elle tombe, elle pourrait être traumatisée à vie. Et sa mère n'était même pas là... J'étais en train de travailler ! Dans un autre pays !", s'est amusée la chanteuse actuellement en tournée à travers le monde.

De passage à Berlin, elle a immortalisé son passage au Mémorial de la Shoah en photographiant ses enfants courir dans le monument. Shocking ? "Ces deux enfants sont juifs, comme moi et toutes les mères dans ma famille. La personne qui a construit ça croyait dans les enfants qui jouent aux enfants, et c'est pour moi une célébration de la vie après la mort", s'est-elle alors  justifiée, demandant à tous de "garder pour eux leur haine et leur jugement".

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Connaissant sa verve et son côté provoc', on imagine que Pink en a encore sous le pied pour faire taire les mauvaises langues. La suite au prochain post Instagram donc.

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